Rapport sur l’Accompagnement Technique
(RAT 02, 15 octobre – 14 décembre 2008)
Coordination Médicale - Medicus Mundi Navarra
Pendant cette période, ensemble avec les partenaires, nous avons construit un réseau méthodologique que nous présentons dans les grandes lignes, dans ce rapport. Toute cette expérience de suivi était mise en œuvre dans l’accompagnement technique du projet. Nous distinguons dans notre approche, les lignes conductrices, en relation directe avec la planification du projet initial.
Dans la deuxième partie, une série de questions à réflexion ont été introduite, avec le but de soumettre la réalité quotidienne du projet et du système sanitaire, vers un processus d’appréciation permanente dans la recherche de la pertinence de nos actions.
Lignes conductrices :
Le renforcement de la fonctionnalité des services (capacités, aptitudes, fonctionnement des organes, gestion des ressources, encadrement des services et du personnel) et le renforcement de l'engagement individuel et communautaire, plan projet septembre 2006.
L’expérience du premier semestre nous a orientées vers une analyse de la problématique du système local de santé, qui a pu être conceptualisé dans les défis à relever :
Défit du contexte :
« Les principaux défis à relever pour consolider le processus de développement de deux zones de santé dans le District sanitaire, de mon avis, rentrent dans le domaine du Management et du financement. Dans le secteur management il s’agit de la fiabilité du système national d’information sanitaire (SNIS) au niveau local et de la prise de décision participative basé sur des données ». Tout juste un ajout a été souligné : Ces résultats dépendent fortement de la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion.
Dans le secteur financière, il comprit l’accès économique (capacité d’achat des services primaires et secondaires) des populations aux soins et la durabilité – fiabilité financière du système de santé
L’accompagnement a été développé, en se basant sur le cadre théorique suivant :
Nous donnons une importance particulière au suivi des processus. Le suivi est considéré comme un outil de contrôle, mais également comme un outil de gestion et d’apprentissage pour les acteurs. La concertation permet une approche flexible et itérative, qui assure compréhension et participation de tous. Nous mettons l’accent sur la communication, la réalisation de consensus et la négociation des points de vue et appréciations. A contrario, un mode de gestion basé uniquement sur les résultats comporte une vision partielle et limite la liberté des partenaires, notamment la liberté d’apprendre. Cette stratégie entraîne, notamment lors de l’élaboration des plans d’action :
la conception de nouvelles activités et la révision ou l’abandon de certaines activités existantes ;
l’utilisation des résultats dans le cadre de l’apprentissage institutionnel et du renforcement des expériences ;
le stockage des données comme base de référence pour les suivis et évaluations à venir.
Les groupements communautaires et villageois qui sont responsabilisés au maximum et participent à toutes les phases.
Les partenaires locaux se réunissent une foi tout 15 jours et chaque fois que nécessaire avec le coordinateur médical, qui se rend in situ dans le cadre de visites de terrain et fait rapport au siège. La coordination met en place un processus basé sur le dialogue. Elle est à l’écoute des problèmes entravant le déroulement des projets et veille au respect des méthodologies : approche participative, approche genre... Elle identifie les forces et faiblesses des acteurs et veille à renforcer les capacités chaque fois que nécessaire.
Le suivi comme tel a été établie sur diverses dimensionnes :
Le suivi des processus, au cours duquel on mesure les moyens par lesquels les objectifs doivent être atteints; ceci inclut l’utilisation des données collectées, l’information sur la progression des activités programmées et la façon dont celles-ci sont menées.
L’évaluation des impacts, qui permet de mesurer l’adéquation entre les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus ainsi que le degré d’atteinte des objectifs que l’on s’est fixé. Elle ne peut se faire que lorsque l’évaluation des processus a prouvé que les activités ont été implémentées comme prévu.
Les instruments utilisés dans le cadre du suivi sont :
Les cadres logiques qui recensent les activités, objectifs, résultats escomptés et qui précisent pour chaque niveau les indicateurs objectivement vérifiables (IOV) ainsi que les sources de vérification.
Les plans opérationnels - activités annuels ainsi que la programmation annuelle des dépenses, détaillée par résultats/objectifs. Nous prévoyons d’organiser des réunions avec les acteurs du projet, et ce avant la remise des plans d’action annuels. Ces rencontres constituent des occasions intéressantes d’auto évaluation pour les acteurs impliqués dans le projet, les bénéficiaires ayant l’occasion d’exprimer leur degré de satisfaction quant au déroulement des processus. Ils doivent également permettre de redéfinir les responsabilités respectives, étant entendu que notre stratégie consiste à transférer progressivement la responsabilité de la gestion des activités – projet vers le partenaire local.
Les fiches d’activités et les fiches de suivi trimestriel : les formulaires ad hoc ont été établis par les bureaux de coordination, en concertation avec les partenaires locaux. Ces instruments sont légers et permettent d’apprécier trimestriellement l’évolution des projets en termes d’accomplissement des activités et d’obtention des résultats. Des formulaires similaires existent pour la planification des activités de la période suivante.
Les processus d’évaluation et concertation entre les acteurs impliqués : Les identifications des « Forces et faiblesses » sont notamment des outils intéressants pour suivre l’impact des actions de renforcement des capacités, construire des liens et susciter des complémentarités. Dans le période nous avons pu participer à l’auto évaluation de la première phase du projet, qui a pu déceler les problèmes méthodologiques qu’avais le processus en plus d’un grand travail d’analyse réalisé par le District sanitaire sur le domaine médicaments.
Les réunions multisectorielles de chantiers :Avec la présence de représentants du District sanitaire, Zones de santé impliquée, communauté bénéficiaire, entreprise de construction et le répondant technique MMN en plus de la Coordination, multiples réunions ont été réalisé dans le suivi participative des chantiers (Loma, Langa et Tadila à Mbanza Ngungu et Lovo et Kinganga à Boko-Kivulu). L’objectif a été de rendre disponible une place à tous les acteurs dans la dynamique d’évaluation, corrections et monitoring de cet important component du projet, en assurant l’implication de tout et chaque un à la recherche des meilleurs résultats dans un climat de redevabilité.
Perspectives :
Après une phase de réflexion critique et réorientation stratégique, ciblé dans l’auto évaluation de juillet 2008, l’accompagnement des structures de planification et gestion, représente, une de principales actions institutionnelles de la Coordination. Pour assembler cet expérience, une sélections de questions clés ont été retenues, voila à notre disposition :
- Quelles pourrions être nos dispositions face à la finalisation du projet PMURR, élément basique de l’appui fonctionnel aux structures sanitaires ?
- Quelles serions les conséquences de la grève nationale sur le système de santé et le projet ?
- Le système de paiement de soins de santé primaires garanti une accessibilité financière satisfaisante dans nos contextes?
- La nitescence de la gestion financière permet de motiver le personnel à s’investir dans une meilleure qualité de travail ?
- Quel rôle pourrions-nous donner à la qualité du système sanitaire, par la résolution de problèmes et l’amélioration des processus ?
- Comment pourrions-nous capitaliser les acquis de cet période avec deux donateurs (GN et PMURR )?
Nous gardons la confiance que dans les efforts de construire ensemble les réponses adéquates à notre réalité, la structure médicale pourrait rencontrer aussi, les fruits qui porteront appui à la stratégie de renforcement du système de santé dans sa vision de développement et revitalisation des zones.
Dans la vision 2009, l’appui promotionnel de la participation communautaire, devra être en lien avec le renforcement de toute la pyramide décisionnel des zones de santé.
Dans les CODESA et UCODEV la promotion des jardins potager dans les CS, pépinière modèle avec des nouvelles techniques (Coopadis) la formation en cogestion, gestion de micro projets, bonne gouvernance, leadership, droit et devoirs, résolution de conflits
lunes, 21 de septiembre de 2009
Plan AT 2009
Plan à proposition
MENU DES THEMATIQUES 2009 POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’APPUI TECHNIQUE SUBSÉQUENT A LA STRATEGIE DE RENFORCEMENT DU SYSTEME DE SANTE DANS LA RDC
Le projet d’appui à l’action du Ministère de la santé, pour le développement institutionnel du District sanitaire des Cataractes et des zones de sante de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, préconise dans son objectif spécifique 3 : Consolider les acquis du District Sanitaire des Cataractes de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des Zones de Santé qui sont sous sa responsabilité. Dudit consolidation est en enchaînement avec le résultat 6 du cadre logique qui recommande que l’accompagnement technique du District Sanitaire à l’ensemble des Zones de Santé de son ressort soit assuré.
Dans le symposium du 29 novembre 2008, sur la gestion des ressources, la confiance sur l’objectif d’appuyer le développement de la stratégie de renforcement du système de santé a été assurée.
Aujourd’hui nous vous présentons un menu non exhaustive sur les divers aspects techniques qui pourrait être analysés dans les réunions d’accompagnement technique du projet avec les ECZS et du District[1]. Ils sont classifiés en relation avec l’axe stratégique 2.1.1 Revitalisation des zones de santé et correction des distorsions induites au niveau périphérique et ses 5 sous axes[2]. Dans le document nous incluions la conceptualisation de chaque sous axe selon la politique national pour faciliter votre compréhension et un draft avec les thèmes.
2.1. Axes stratégiques
2.1.1. Revitalisation des zones de santé et correction des distorsions induites au niveau périphérique
Les sous axes de revitalisation des zones de santé
On peut concevoir le développement des zones de santé comme un processus continu qui évolue selon cinq axes. Les cinq axes sont progressivement renforcés avec des intensités différentes, ces intensités variant en fonction du niveau de développement et des besoins spécifiques de chacune des zones. Deux autres axes, considérés comme conditions nécessaires, doivent également être pris en compte, le financement et le partenariat.
2.1.1.1. Développement du leadership intégré au niveau de la zone de santé
La réussite de l’ensemble du processus de revitalisation de la zone de santé dépend de la manière dont le leadership est assuré. Ce leadership doit être assuré par l’équipe cadre de la zone de santé (ECZ). Il implique que les membres de l’équipe soient conscients de la nécessité et de la possibilité de changer le mode de fonctionnement du système sanitaire de la zone de santé, sur base d’une conception claire et cohérente d’un mode de fonctionnement alternatif, et qu’ils disposent de l’autonomie de gestion nécessaire pour prendre les décisions qui s’imposent face aux multiples problèmes identifiés. Pour se faire, l’ECZ doit avoir une vision commune du développement de la zone de santé et un contrôle sur l’ensemble du système de santé de la zone.
La composition de l’équipe cadre de la zone de santé doit tenir compte de la nécessité d’impliquer dans le travail d’ensemble visant à la transformation du système de santé toutes les personnes qui posséderaient un poids réel dans la prise de décision. Ainsi, on peut imaginer par exemple que le Médecin Directeur et le Médecin Chef de Staff de l’HGR fassent partie de l’ECZ.
Le développement du leadership intégré consistera à réaliser un certain nombre d’actions parmi lesquelles on peut citer (i) la désignation des membres de l’ECZ parmi le personnel qui travail dans la ZS, (ii) l’organisation des formations communes pour tous les membres de l’ECZ, (iii) la définition des responsabilités tant verticales qu’horizontales de chacun des membres de l’équipe, (iv) l’élaboration du calendrier de travail pour l’ensemble de l’équipe et qui inclut les responsabilités de chaque membre tant au niveau de l’hôpital général qu’au niveau des centres de santé , (v) la mise en place d’un système de paiement des primes/salaires qui encouragent l’esprit d’équipe, (vi) l’élaboration d’un règlement d’ordre intérieur de l’ECZ qui doit être approuvé par le Médecin Provincial, etc.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Jobs description des RH
ECZS + ECDS
ROI[3]
ECZS + ECDS + IPS
Plan de Développement ZS
ECZS + ECDS + IPS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.2 Rationalisation du fonctionnement des structures de santé
Le fonctionnement des structures de santé qui existent dans la zone de santé et les interactions entre celles-ci doivent être améliorés.
La rationalisation du fonctionnement des structures prépare ainsi le terrain à toute action qui sera destinée à améliorer la qualité des soins dans les différentes structures de santé de la zone. Elle permet d’améliorer la gestion tant administrative (personnel, finances, logistique, etc.) que technique (introduction des ordinogrammes, amélioration de la gestion des intrants non salariaux, établissement des critères de référence et contre référence, tarification, etc.). La rationalisation permettra l’intégration de l’hôpital dans le système de santé de la zone, etc. et assurer de façon harmonieuse le PMA dans les CS, le PCA dans les hôpitaux.
L'hôpital, formation la plus importante, la plus complexe et la plus coûteuse, est celle qui doit être soumise en priorité à la rationalisation de ses activités. Celle-ci permettra à l’Hôpital de fonctionner effectivement comme une structure de référence en évitant de donner accès aux usagers des soins primaires et d’être prêt à faire face à la demande qui sera induite par la rationalisation des Centres de santé
Le Centre de Santé doit avoir une équipe permanente de façon à donner des soins primaires aux usagers quand ils en ont besoin. Le service doit être organisé de sorte que les patients reçoivent au même endroit et par les mêmes personnes tous les soins que nécessite leur état de santé.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Système de dépenses/achats
ECZS + ECDS
Eligibilité de dépenses/achats
ECZS + ECDS
Plafonds dépenses/achats
ECZS + ECDS
Manuel SNIS
IPS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.3 Amélioration de la couverture sanitaire de la zone de santé
Cet axe consiste à assurer la couverture effective de la population par les services de santé de qualité. Cette couverture devra être un compromis acceptable entre la qualité des soins (qui suppose qu’on n’affaiblisse pas la compétence des agents de santé par la couverture des populations trop réduites, résultant d’une multiplication du nombre des formations sanitaires), et l’accessibilité des services au point de vue géographique, mais aussi psychologique et culturel (qui suppose au contraire qu’on diminue la distance à parcourir pour atteindre les formations sanitaires.
Une planification rigoureuse permettra ainsi de trouver l’équilibre entre le besoin de décentralisation pour augmenter l'accessibilité pour la population et le besoin de concentration des ressources pour réunir la masse critique d'équipements et de personnes nécessaires pour assurer des services de qualité.
L’amélioration de la couverture peut se faire soit en implantant de nouvelles structures de santé (centres de santé, etc.), soit en rationalisant le fonctionnement des structures existantes (publiques ou privées). Elle devra permettre d'inverser la tendance à la sur utilisation des hôpitaux pour les soins primaires et à leur sous utilisation pour les cas nécessitant une référence.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Lignes de crédit par FoSa
ECZS + ECDS
Carte sanitaire
ECZS + ECDS
Plan de management des subventions
ECZS + ECDS
Plan d’action budgétisé
ECZS + ECDS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.4. Amélioration de la qualité des soins
L’amélioration de la qualité des soins est le résultat de l’interaction entre plusieurs éléments parmi lesquels on peut citer : (i) l’existence des directives claires sur les actes et gestes à poser par le personnel de santé notamment sur la prise en charge ou la référence des tuberculeux, du paludisme compliqué grave, des hémorragies gravidiques, la prescription d’antibiotiques, etc. (ii) l’approvisionnement régulier en intrants non salariaux, et en particulier en médicaments essentiels, l’équipement adéquat et la maintenance régulière des formations sanitaires (réhabilitation et entretien), (iii) la supervision formative périodique maintenant la compétence du personnel, (iv) l’intégration des soins curatifs et préventifs, (v) la mise en place d’un système d’information permettant l’évaluation de l’action des services hospitaliers et des centres de santé (système d’information hospitalière, etc.) ainsi que (vi) tous les éléments plus subjectifs tels que l’accueil et à l’écoute des usagers, etc.
Le système d’information à mettre en place doit servir à mieux organiser les soins aux malades et à mieux assurer la gestion locale des structures et non comme on le constate actuellement à répondre au besoin des programmes verticaux et des bailleurs des fonds. Il doit permettre aussi au personnel de santé de mieux toucher du doigt sa responsabilité vis-à-vis d’une population définie, et à la population couverte de mieux comprendre son appartenance à un ensemble solidaire.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Plan de soins par structure/aire
ECZS + ECDS
Qualité mesurable des soins
ECZS + ECDS
Qualité perçue des soins
ECZS + ECDS
Circuit malades, étude/cas
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.5. Participation communautaire
La participation de la communauté est un axe important de la stratégie des soins de santé primaires. Elle permet à celle-ci d’être un acteur et donc un partenaire incontournable dans la production des soins dont elle est bénéficiaire. Elle doit être comprise comme une dimension importante dans l’amélioration de la gestion du Centre de Santé et de la qualité des soins et des services offerts par ce dernier
La participation communautaire peut prendre plusieurs formes allant de la simple adhésion du patient (nécessaire à l’efficacité des soins) à des actions plus importantes et plus visibles telles la participation à la décision avec les professionnels de santé, l’apport des ressources en fonction des besoins et des moyens dont elle dispose et Cette forme de participation peut prendre plusieurs formes allant jusqu’à la construction des Centres de Santé. en passant bien entendu par le paiement des actes médicaux.
On peut tout aussi imaginer des actions où la population prend des décisions, contribue à leur réalisation et fait appel aux professionnels de santé quand elle estime que la présence de ces derniers est nécessaire pour résoudre un problème précis. La population sera donc dans une sorte d’interaction continue avec le personnel du centre de santé où le degré de participation à la décision et à l’action de l’un augmente quand celui de l’autre diminue et inversement.
La population devra être organisée pour lui permettre de mieux participer à l’action sanitaire (comité de gestion, comité de santé, comité de développement de l’aire de santé, etc.)
Thèmes
Acteurs
Priorité
Analyse à la base/micro plan (PIPO), AGR
ECZS + ECDS
Sensibilisation pop. MEG
ECZS + ECDS
Autres thèmes suggérés…
[1] Le District sanitaire est considéré parti prenante du niveau intermédiaire. A ce niveau le projet réalise l’accompagnement selon la SRSS qui prévoie le renforcement par une assistance technique de type « santé publique » qui a de l’expérience dans le renforcement des systèmes de santé. Pag 33.
[2] Stratégie de renforcement des systèmes de santé. MSP RDC, page. 29
[3] Règlement d’ordre intérieur
MENU DES THEMATIQUES 2009 POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’APPUI TECHNIQUE SUBSÉQUENT A LA STRATEGIE DE RENFORCEMENT DU SYSTEME DE SANTE DANS LA RDC
Le projet d’appui à l’action du Ministère de la santé, pour le développement institutionnel du District sanitaire des Cataractes et des zones de sante de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, préconise dans son objectif spécifique 3 : Consolider les acquis du District Sanitaire des Cataractes de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des Zones de Santé qui sont sous sa responsabilité. Dudit consolidation est en enchaînement avec le résultat 6 du cadre logique qui recommande que l’accompagnement technique du District Sanitaire à l’ensemble des Zones de Santé de son ressort soit assuré.
Dans le symposium du 29 novembre 2008, sur la gestion des ressources, la confiance sur l’objectif d’appuyer le développement de la stratégie de renforcement du système de santé a été assurée.
Aujourd’hui nous vous présentons un menu non exhaustive sur les divers aspects techniques qui pourrait être analysés dans les réunions d’accompagnement technique du projet avec les ECZS et du District[1]. Ils sont classifiés en relation avec l’axe stratégique 2.1.1 Revitalisation des zones de santé et correction des distorsions induites au niveau périphérique et ses 5 sous axes[2]. Dans le document nous incluions la conceptualisation de chaque sous axe selon la politique national pour faciliter votre compréhension et un draft avec les thèmes.
2.1. Axes stratégiques
2.1.1. Revitalisation des zones de santé et correction des distorsions induites au niveau périphérique
Les sous axes de revitalisation des zones de santé
On peut concevoir le développement des zones de santé comme un processus continu qui évolue selon cinq axes. Les cinq axes sont progressivement renforcés avec des intensités différentes, ces intensités variant en fonction du niveau de développement et des besoins spécifiques de chacune des zones. Deux autres axes, considérés comme conditions nécessaires, doivent également être pris en compte, le financement et le partenariat.
2.1.1.1. Développement du leadership intégré au niveau de la zone de santé
La réussite de l’ensemble du processus de revitalisation de la zone de santé dépend de la manière dont le leadership est assuré. Ce leadership doit être assuré par l’équipe cadre de la zone de santé (ECZ). Il implique que les membres de l’équipe soient conscients de la nécessité et de la possibilité de changer le mode de fonctionnement du système sanitaire de la zone de santé, sur base d’une conception claire et cohérente d’un mode de fonctionnement alternatif, et qu’ils disposent de l’autonomie de gestion nécessaire pour prendre les décisions qui s’imposent face aux multiples problèmes identifiés. Pour se faire, l’ECZ doit avoir une vision commune du développement de la zone de santé et un contrôle sur l’ensemble du système de santé de la zone.
La composition de l’équipe cadre de la zone de santé doit tenir compte de la nécessité d’impliquer dans le travail d’ensemble visant à la transformation du système de santé toutes les personnes qui posséderaient un poids réel dans la prise de décision. Ainsi, on peut imaginer par exemple que le Médecin Directeur et le Médecin Chef de Staff de l’HGR fassent partie de l’ECZ.
Le développement du leadership intégré consistera à réaliser un certain nombre d’actions parmi lesquelles on peut citer (i) la désignation des membres de l’ECZ parmi le personnel qui travail dans la ZS, (ii) l’organisation des formations communes pour tous les membres de l’ECZ, (iii) la définition des responsabilités tant verticales qu’horizontales de chacun des membres de l’équipe, (iv) l’élaboration du calendrier de travail pour l’ensemble de l’équipe et qui inclut les responsabilités de chaque membre tant au niveau de l’hôpital général qu’au niveau des centres de santé , (v) la mise en place d’un système de paiement des primes/salaires qui encouragent l’esprit d’équipe, (vi) l’élaboration d’un règlement d’ordre intérieur de l’ECZ qui doit être approuvé par le Médecin Provincial, etc.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Jobs description des RH
ECZS + ECDS
ROI[3]
ECZS + ECDS + IPS
Plan de Développement ZS
ECZS + ECDS + IPS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.2 Rationalisation du fonctionnement des structures de santé
Le fonctionnement des structures de santé qui existent dans la zone de santé et les interactions entre celles-ci doivent être améliorés.
La rationalisation du fonctionnement des structures prépare ainsi le terrain à toute action qui sera destinée à améliorer la qualité des soins dans les différentes structures de santé de la zone. Elle permet d’améliorer la gestion tant administrative (personnel, finances, logistique, etc.) que technique (introduction des ordinogrammes, amélioration de la gestion des intrants non salariaux, établissement des critères de référence et contre référence, tarification, etc.). La rationalisation permettra l’intégration de l’hôpital dans le système de santé de la zone, etc. et assurer de façon harmonieuse le PMA dans les CS, le PCA dans les hôpitaux.
L'hôpital, formation la plus importante, la plus complexe et la plus coûteuse, est celle qui doit être soumise en priorité à la rationalisation de ses activités. Celle-ci permettra à l’Hôpital de fonctionner effectivement comme une structure de référence en évitant de donner accès aux usagers des soins primaires et d’être prêt à faire face à la demande qui sera induite par la rationalisation des Centres de santé
Le Centre de Santé doit avoir une équipe permanente de façon à donner des soins primaires aux usagers quand ils en ont besoin. Le service doit être organisé de sorte que les patients reçoivent au même endroit et par les mêmes personnes tous les soins que nécessite leur état de santé.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Système de dépenses/achats
ECZS + ECDS
Eligibilité de dépenses/achats
ECZS + ECDS
Plafonds dépenses/achats
ECZS + ECDS
Manuel SNIS
IPS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.3 Amélioration de la couverture sanitaire de la zone de santé
Cet axe consiste à assurer la couverture effective de la population par les services de santé de qualité. Cette couverture devra être un compromis acceptable entre la qualité des soins (qui suppose qu’on n’affaiblisse pas la compétence des agents de santé par la couverture des populations trop réduites, résultant d’une multiplication du nombre des formations sanitaires), et l’accessibilité des services au point de vue géographique, mais aussi psychologique et culturel (qui suppose au contraire qu’on diminue la distance à parcourir pour atteindre les formations sanitaires.
Une planification rigoureuse permettra ainsi de trouver l’équilibre entre le besoin de décentralisation pour augmenter l'accessibilité pour la population et le besoin de concentration des ressources pour réunir la masse critique d'équipements et de personnes nécessaires pour assurer des services de qualité.
L’amélioration de la couverture peut se faire soit en implantant de nouvelles structures de santé (centres de santé, etc.), soit en rationalisant le fonctionnement des structures existantes (publiques ou privées). Elle devra permettre d'inverser la tendance à la sur utilisation des hôpitaux pour les soins primaires et à leur sous utilisation pour les cas nécessitant une référence.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Lignes de crédit par FoSa
ECZS + ECDS
Carte sanitaire
ECZS + ECDS
Plan de management des subventions
ECZS + ECDS
Plan d’action budgétisé
ECZS + ECDS
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.4. Amélioration de la qualité des soins
L’amélioration de la qualité des soins est le résultat de l’interaction entre plusieurs éléments parmi lesquels on peut citer : (i) l’existence des directives claires sur les actes et gestes à poser par le personnel de santé notamment sur la prise en charge ou la référence des tuberculeux, du paludisme compliqué grave, des hémorragies gravidiques, la prescription d’antibiotiques, etc. (ii) l’approvisionnement régulier en intrants non salariaux, et en particulier en médicaments essentiels, l’équipement adéquat et la maintenance régulière des formations sanitaires (réhabilitation et entretien), (iii) la supervision formative périodique maintenant la compétence du personnel, (iv) l’intégration des soins curatifs et préventifs, (v) la mise en place d’un système d’information permettant l’évaluation de l’action des services hospitaliers et des centres de santé (système d’information hospitalière, etc.) ainsi que (vi) tous les éléments plus subjectifs tels que l’accueil et à l’écoute des usagers, etc.
Le système d’information à mettre en place doit servir à mieux organiser les soins aux malades et à mieux assurer la gestion locale des structures et non comme on le constate actuellement à répondre au besoin des programmes verticaux et des bailleurs des fonds. Il doit permettre aussi au personnel de santé de mieux toucher du doigt sa responsabilité vis-à-vis d’une population définie, et à la population couverte de mieux comprendre son appartenance à un ensemble solidaire.
Thèmes
Acteurs
Priorité
Plan de soins par structure/aire
ECZS + ECDS
Qualité mesurable des soins
ECZS + ECDS
Qualité perçue des soins
ECZS + ECDS
Circuit malades, étude/cas
Autres thèmes suggérés…
2.1.1.5. Participation communautaire
La participation de la communauté est un axe important de la stratégie des soins de santé primaires. Elle permet à celle-ci d’être un acteur et donc un partenaire incontournable dans la production des soins dont elle est bénéficiaire. Elle doit être comprise comme une dimension importante dans l’amélioration de la gestion du Centre de Santé et de la qualité des soins et des services offerts par ce dernier
La participation communautaire peut prendre plusieurs formes allant de la simple adhésion du patient (nécessaire à l’efficacité des soins) à des actions plus importantes et plus visibles telles la participation à la décision avec les professionnels de santé, l’apport des ressources en fonction des besoins et des moyens dont elle dispose et Cette forme de participation peut prendre plusieurs formes allant jusqu’à la construction des Centres de Santé. en passant bien entendu par le paiement des actes médicaux.
On peut tout aussi imaginer des actions où la population prend des décisions, contribue à leur réalisation et fait appel aux professionnels de santé quand elle estime que la présence de ces derniers est nécessaire pour résoudre un problème précis. La population sera donc dans une sorte d’interaction continue avec le personnel du centre de santé où le degré de participation à la décision et à l’action de l’un augmente quand celui de l’autre diminue et inversement.
La population devra être organisée pour lui permettre de mieux participer à l’action sanitaire (comité de gestion, comité de santé, comité de développement de l’aire de santé, etc.)
Thèmes
Acteurs
Priorité
Analyse à la base/micro plan (PIPO), AGR
ECZS + ECDS
Sensibilisation pop. MEG
ECZS + ECDS
Autres thèmes suggérés…
[1] Le District sanitaire est considéré parti prenante du niveau intermédiaire. A ce niveau le projet réalise l’accompagnement selon la SRSS qui prévoie le renforcement par une assistance technique de type « santé publique » qui a de l’expérience dans le renforcement des systèmes de santé. Pag 33.
[2] Stratégie de renforcement des systèmes de santé. MSP RDC, page. 29
[3] Règlement d’ordre intérieur
RAT IV
Rapport sur l’Accompagnement Technique
(RAT 04, 16 janvier – 30 avril 2009)
Coordination des Projets - Medicus Mundi Navarra
Les systèmes de santé visent non seulement à améliorer la santé des gens, mais aussi à les prémunir contre le cout financier de la maladie. Dans ce contexte la recherche des répons sur qu’est-ce qui le rende équitable, durable et performant sont très pertinentes.
Les objectifs de l’appui technique du projet en cours, ont été basés sur les domaines du Management et du financement. Dans le secteur management il s’agit de la fiabilité du système national d’information sanitaire (SNIS) au niveau local et de la prise de décision participative basé sur des données. Dans le secteur financière, il comprit l’accès économique (capacité d’achat des services primaires et secondaires) des populations aux soins et la durabilité – fiabilité financière du système de santé. La stratégie adoptée, a été l’amélioration de la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion.
Des ressources assignées dans ces volets du projet l’année 2009, ont authentifiée l’engagement dans cette démarche. Parallèlement, l’identification des indicateurs d’impact des activités au début de la période, nous permettrons d’évaluer la pertinence de nos décisions dans l’avenir proche.
Bien sur, aucune de ces activités auront un effet objectivable sur les services et l’état de santé des gens sans le ferme engagement dans la transparence et le devoir accomplis de tout le capital humaine du système.
Dans cette perspective que rejoindre la vision de la stratégie de renforcement des soins de santé SRSS, la coordination des projets vous propose les quatre réflexions suivantes :
Alignement sous les axes stratégiques de la SRSS dans la revitalisation des zones de santé : (leadership intégré, rationalisation, couverture, qualité de soins, participation communautaire) et réorganisation intermédiaire.
Analyse sur la couverture démographique des structures de santé des zones appuyées
Relation entre la distribution du capital humaine et NC population
Perception de qualité perçue de soins par la population et subvention de soins
Analyse et Perspectives :
· Pléthore ?
Dans l’analyse sur la relation entre la population cible moyenne de chaque structure sanitaire et le nombre réelle de NC reçus par staff médicale dans les centres de santé, nous pouvons remarquer une corrélation général[1] de 1-3 NC/staff/journée dans les zones de Mbanza Ngungu et Boko-Kivulu.
· Qualité perçue insatisfaisante ?
Pendant les divers rencontres avec la population et des enquêtes réalisées, ont permis identifier une certaine insatisfaction des patients face à la qualité d’accueil perçue dans les structures sanitaires. Détails très importantes ont été ciblés : la qualité d’écoute aux malades, l’explication du traitement prescrit, courtoisie, respect, dévouement, hygiène du personnel médical et des structures, etc.
· Production financière affaiblie[2] ?
La corrélation NC/staff/journée pourrait avoir une incidence en cercle avec la qualité perçue. A moins qualité perçue, moins de patients, à moins de patients moindre production financière et a moindre production financière, démotivation du staff qui engendre encore mois engagement dans l’accueil des patients.
· Perspective de durabilité, équité et accessibilité ?
Comment améliorer la santé des gens en renforçant la durabilité économique des structures médicales ? En révisant les ressources potentielles nous identifions l’éventuelle pléthore comme une opportunité d’avoir capital humain disponible pour un système de visites de suivi médicale post consulte. Le renforcement de la qualité perçue de soins, une stratégie à bas cout, pour améliorer l’accès aux soins et la durabilité du système en relançant l’utilisation des services de santé promotionnels, préventifs et curatifs à tous les niveaux.
Graphique :
Diminution de la durabilité économique des systèmes et accessibilité aux soins
Pléthore
Economie détérioré
Moins des patients payantsSous utilisation du capital humaine
Qualité perçu insatisfaisante (population)
[1] Il existe des structures qui dépassent cette moyenne, mais elles ne sont pas représentatives quantitativement.
[2] Voir graphique
(RAT 04, 16 janvier – 30 avril 2009)
Coordination des Projets - Medicus Mundi Navarra
Les systèmes de santé visent non seulement à améliorer la santé des gens, mais aussi à les prémunir contre le cout financier de la maladie. Dans ce contexte la recherche des répons sur qu’est-ce qui le rende équitable, durable et performant sont très pertinentes.
Les objectifs de l’appui technique du projet en cours, ont été basés sur les domaines du Management et du financement. Dans le secteur management il s’agit de la fiabilité du système national d’information sanitaire (SNIS) au niveau local et de la prise de décision participative basé sur des données. Dans le secteur financière, il comprit l’accès économique (capacité d’achat des services primaires et secondaires) des populations aux soins et la durabilité – fiabilité financière du système de santé. La stratégie adoptée, a été l’amélioration de la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion.
Des ressources assignées dans ces volets du projet l’année 2009, ont authentifiée l’engagement dans cette démarche. Parallèlement, l’identification des indicateurs d’impact des activités au début de la période, nous permettrons d’évaluer la pertinence de nos décisions dans l’avenir proche.
Bien sur, aucune de ces activités auront un effet objectivable sur les services et l’état de santé des gens sans le ferme engagement dans la transparence et le devoir accomplis de tout le capital humaine du système.
Dans cette perspective que rejoindre la vision de la stratégie de renforcement des soins de santé SRSS, la coordination des projets vous propose les quatre réflexions suivantes :
Alignement sous les axes stratégiques de la SRSS dans la revitalisation des zones de santé : (leadership intégré, rationalisation, couverture, qualité de soins, participation communautaire) et réorganisation intermédiaire.
Analyse sur la couverture démographique des structures de santé des zones appuyées
Relation entre la distribution du capital humaine et NC population
Perception de qualité perçue de soins par la population et subvention de soins
Analyse et Perspectives :
· Pléthore ?
Dans l’analyse sur la relation entre la population cible moyenne de chaque structure sanitaire et le nombre réelle de NC reçus par staff médicale dans les centres de santé, nous pouvons remarquer une corrélation général[1] de 1-3 NC/staff/journée dans les zones de Mbanza Ngungu et Boko-Kivulu.
· Qualité perçue insatisfaisante ?
Pendant les divers rencontres avec la population et des enquêtes réalisées, ont permis identifier une certaine insatisfaction des patients face à la qualité d’accueil perçue dans les structures sanitaires. Détails très importantes ont été ciblés : la qualité d’écoute aux malades, l’explication du traitement prescrit, courtoisie, respect, dévouement, hygiène du personnel médical et des structures, etc.
· Production financière affaiblie[2] ?
La corrélation NC/staff/journée pourrait avoir une incidence en cercle avec la qualité perçue. A moins qualité perçue, moins de patients, à moins de patients moindre production financière et a moindre production financière, démotivation du staff qui engendre encore mois engagement dans l’accueil des patients.
· Perspective de durabilité, équité et accessibilité ?
Comment améliorer la santé des gens en renforçant la durabilité économique des structures médicales ? En révisant les ressources potentielles nous identifions l’éventuelle pléthore comme une opportunité d’avoir capital humain disponible pour un système de visites de suivi médicale post consulte. Le renforcement de la qualité perçue de soins, une stratégie à bas cout, pour améliorer l’accès aux soins et la durabilité du système en relançant l’utilisation des services de santé promotionnels, préventifs et curatifs à tous les niveaux.
Graphique :
Diminution de la durabilité économique des systèmes et accessibilité aux soins
Pléthore
Economie détérioré
Moins des patients payantsSous utilisation du capital humaine
Qualité perçu insatisfaisante (population)
[1] Il existe des structures qui dépassent cette moyenne, mais elles ne sont pas représentatives quantitativement.
[2] Voir graphique
RAT V
V Rapport sur l’Accompagnement Technique
(RAT 05, 1 Mai – 24 juillet 2009)
Coordination du Projet - Medicus Mundi Navarra
Un système de santé inclut toutes les activités dont le but essentiel est de promouvoir, restaurer ou entretenir la santé. Les systèmes de santé ont ainsi trois objectifs fondamentaux :
a) Améliorer la santé de la population desservie ;
b) Répondre aux attentes des gens ;
c) Assurer une protection financière contre les couts de la mauvaise santé[1].
Quand nous ciblons l’amélioration de la santé, les réponses aux attentes, la protection financière, nous parlons de personnes, nous parlons des utilisateurs des soins, nous parlons des clients du système de santé, c’est-t-à dire du bénéficiaires finaux des services de soins.
Comment améliorer la santé des populations, comment répondre aux attentes, comment assurer une protection financière en sachant que ces eux l’objectif final de nos efforts?
D’abord, connaitre la réalité sanitaire : il s’agit de la fiabilité du système national d’information sanitaire (SNIS) au niveau local. Les données sont la matière prime pour prendre des décisions adéquates, en conséquence nous parlons de la prise de décision participative basée sur des données véridiques qui représentent la réalité sanitaire en renforçant la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion participative (COGE, CA, revues). Tous ces domaines rentrent dans la planification et le management.
Dans le secteur financière, il comprit l’accès économique (capacité d’achat des services primaires et secondaires) des populations aux soins et la durabilité – fiabilité financière du système de santé. Sur cet aspect, le plan pilot des subventions était la stratégie en cours d’exécution dans le projet. Activité qu’assurerais au même temps l’accès financière aux soins de la population vulnérable, en renforçant l’autonomie économique des structures sanitaires.
Comment comprendre que la durabilité du système de santé dépend directement de notre qualité d’accueil, de notre qualité de soins, de nos résultats ? Comment comprendre et faire comprendre que le vrai « bailleur soutenable » de la santé est le patient ?
Avec ce contexte, quels sont les principales recommandations de la période par axe d’intervention:
· Planification
La désagrégation des données sanitaires par sexes. Demande exprimé dans l’atelier de genre.
L’identification d’une formation sur planification et la gestion pour le personnel gestionnaire du District et zones.
L’organisation des services hospitalières et de référence avec personnel de garde « in situ » pour répondre aux urgences.
Le renforcement de la qualité perçue de soins, une stratégie à bas cout, pour améliorer l’accès aux soins et la durabilité du système (visite à domicile par le staff médical, écoute empathique, publications des prix des soins, dévouement, hygiène, etc.)[2]
Plan de soins par structure
Circuit des malades
· Management
Analyse des jobs description, ROI et organigrammes
Complétude et promptitude dans le rapportage et organisation des services.
Respect des calendriers et horaires dans les activités sanitaires
Qualité mesurable des soins
Leadership efficace des autorités sanitaires.
· Finances
Système d’éligibilité des dépenses
Analyse des lignes des crédits médicaments par formation sanitaire
Présentations des comptes pharmacie en séparant les créances mensuelles du total cumulé
Présentations des rapports des subventions avec la vision de durabilité et transparence
Etude sur la possibilité d’élargir les subventions aux patients référés traités dans les hôpitaux (ticket modérateur).
· Evaluation et suivi
Suivi sur la clarté des données sur les enfants complètement vaccinés dans les aires de santé
Suivi avec rigueur le SNIS dans chaque aire de santé en profitant les revues mensuelles
Evaluation sur l’impact du 29% ajouté au prix CAAMEKI sur l’accès aux médicaments et sa pertinence de compétitivité dans le marché local[3].
[1] Rapport sur la santé dans le Monde 2000
[2] Etude réalisé par le projet MMN et présenté dans les revues mensuelles.
[3] Etude en phase de réalisation par le projet MMN dans le domaine de la politique des médicaments essentiels.
(RAT 05, 1 Mai – 24 juillet 2009)
Coordination du Projet - Medicus Mundi Navarra
Un système de santé inclut toutes les activités dont le but essentiel est de promouvoir, restaurer ou entretenir la santé. Les systèmes de santé ont ainsi trois objectifs fondamentaux :
a) Améliorer la santé de la population desservie ;
b) Répondre aux attentes des gens ;
c) Assurer une protection financière contre les couts de la mauvaise santé[1].
Quand nous ciblons l’amélioration de la santé, les réponses aux attentes, la protection financière, nous parlons de personnes, nous parlons des utilisateurs des soins, nous parlons des clients du système de santé, c’est-t-à dire du bénéficiaires finaux des services de soins.
Comment améliorer la santé des populations, comment répondre aux attentes, comment assurer une protection financière en sachant que ces eux l’objectif final de nos efforts?
D’abord, connaitre la réalité sanitaire : il s’agit de la fiabilité du système national d’information sanitaire (SNIS) au niveau local. Les données sont la matière prime pour prendre des décisions adéquates, en conséquence nous parlons de la prise de décision participative basée sur des données véridiques qui représentent la réalité sanitaire en renforçant la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion participative (COGE, CA, revues). Tous ces domaines rentrent dans la planification et le management.
Dans le secteur financière, il comprit l’accès économique (capacité d’achat des services primaires et secondaires) des populations aux soins et la durabilité – fiabilité financière du système de santé. Sur cet aspect, le plan pilot des subventions était la stratégie en cours d’exécution dans le projet. Activité qu’assurerais au même temps l’accès financière aux soins de la population vulnérable, en renforçant l’autonomie économique des structures sanitaires.
Comment comprendre que la durabilité du système de santé dépend directement de notre qualité d’accueil, de notre qualité de soins, de nos résultats ? Comment comprendre et faire comprendre que le vrai « bailleur soutenable » de la santé est le patient ?
Avec ce contexte, quels sont les principales recommandations de la période par axe d’intervention:
· Planification
La désagrégation des données sanitaires par sexes. Demande exprimé dans l’atelier de genre.
L’identification d’une formation sur planification et la gestion pour le personnel gestionnaire du District et zones.
L’organisation des services hospitalières et de référence avec personnel de garde « in situ » pour répondre aux urgences.
Le renforcement de la qualité perçue de soins, une stratégie à bas cout, pour améliorer l’accès aux soins et la durabilité du système (visite à domicile par le staff médical, écoute empathique, publications des prix des soins, dévouement, hygiène, etc.)[2]
Plan de soins par structure
Circuit des malades
· Management
Analyse des jobs description, ROI et organigrammes
Complétude et promptitude dans le rapportage et organisation des services.
Respect des calendriers et horaires dans les activités sanitaires
Qualité mesurable des soins
Leadership efficace des autorités sanitaires.
· Finances
Système d’éligibilité des dépenses
Analyse des lignes des crédits médicaments par formation sanitaire
Présentations des comptes pharmacie en séparant les créances mensuelles du total cumulé
Présentations des rapports des subventions avec la vision de durabilité et transparence
Etude sur la possibilité d’élargir les subventions aux patients référés traités dans les hôpitaux (ticket modérateur).
· Evaluation et suivi
Suivi sur la clarté des données sur les enfants complètement vaccinés dans les aires de santé
Suivi avec rigueur le SNIS dans chaque aire de santé en profitant les revues mensuelles
Evaluation sur l’impact du 29% ajouté au prix CAAMEKI sur l’accès aux médicaments et sa pertinence de compétitivité dans le marché local[3].
[1] Rapport sur la santé dans le Monde 2000
[2] Etude réalisé par le projet MMN et présenté dans les revues mensuelles.
[3] Etude en phase de réalisation par le projet MMN dans le domaine de la politique des médicaments essentiels.
martes, 1 de septiembre de 2009
Rapport sur l'alignement global
Rapport sur l’alignement global du projet
Dr C. Montufar Salcedo, MD, MSc, MPH
Introduction
Medicus Mundi Navarra est une organisation de coopération au développement, spécialisée dans les soins de santé primaires à base communautaire (Atención Básica Comunitaria de Salud). Ces options d’interventions sont les populations et zones avec un haut indice de pauvreté. L’institution prétendre l’équité entre hommes et femmes, les soins environnementaux et le renforcement des organisations locales. MMN réalise aussi des activités sur l’éducation et la communication pour le développement. (1)
Le Projet d’appui à l’action du Ministère de la Santé dans le développement institutionnel du District Sanitaire des Cataractes et des Zones de Santé de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, est une des actions de la l’institution dans la RDC, qui a été prévu de démarré en septembre 2006. Il a un calendrier d’exécutons de 60 mois. L’Objectif Général est d’assurer les soins de qualité aux populations des zones de santé de Boko Kivulu et Mbanza Ngungu sous l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes. Les objectifs spécifiques sont les suivants :
a) Etendre les couvertures des services dans les deux zones
b) Améliorer l’utilisation et la qualité des services dans les zones de santé de Boko-Kivulu et de Mbanza Ngungu
c) Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité.(2)
Situation 2009 : consultation curative en chiffres année 3 du projet.
Jusqu’à juillet 2009, 78.936 patients (NC=nouveau cas) ont été consultés dans les services curatifs des zones de santé. Une augmentation de 9.424 en relation à la même période de l’année 2008.
D’autres indicateurs de suivi sont aussi répertoriés, dans le cas du présent rapport, l’utilisation des services est le plus pertinent. Nous pouvons observer la relation entre les périodes agricoles (économiques) sur l’afflue des consultes. Pendant le mois d’avril ont a eu la récolte saisonnier, situation que éloigne les patients des centres de soins. Juin et juillet sont les mois de préparation pour la culture suivante. Les campagnes de vaccination influent aussi la disponibilité des services.
Ø Information sanitaire
Parmi les thèmes prioritaires identifiés dans le texte du projet, le renforcement de la fonctionnalité des services était ciblé. Ces aspects inclus la gestion de ressources et l’encadrement des services (7. Description de la situation existante. Besoins des bénéficiaires que le projet vise à résoudre page 18). Pour améliorer la gestion de ressources, et dans un sens plus global, le management, la coordination pris la fiabilité du système d’information sanitaire au niveau local et la prise de décision participative basé sur des données véridiques, comme stratégies clés[1]. En sachant que ce processus dépende de la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion. Les résultats ont permis de confirmer la forte inexactitude à l’hausse des informations sanitaires pendant le premier période du projet en améliorant un approche plus réaliste qui a facilité la prise de décision pertinente dans l’allocation des ressources du projet. L’OMS chapitre Bas-Congo a aussi félicité le projet et le District, comme le meilleur District de la province en tant fiabilité des données de surveillance épidémiologique (Dr Berthe MEP OMS, dans les BTP à Kamba, aout 2009). Par contre, ce réussit a amené le projet a des impasses avec le Dr Faray (Banque Mondiale) puisque les résultats ne favoriserait la nécessaire vision d’impact rapide sur les indicateurs pour attirer les ressources internationaux.
L’impact du management et de la planification est substantiel sur la bonne gouvernance du système de santé, aspect crucial dans le contexte pays, comme nous l’analyserons plus après.
Ø Subculture de précarité
Le renforcement de l’engagement individuel et communautaire est le 4ème thème prioritaire considéré dans la planification de l’intervention (ibis). Il est en relation avec les attitudes et le fonctionnement du système. D’abord deux aspect historiques pour mieux comprendre la situation de précarité : Pendant la crise économiques des années 90’s le président Mobutu accepte que face à l’impossibilité de l’Etat d’honorer les salaires du personnel, les structures médicales versent des primes pour y compenser. D’ailleurs progressivement l’abandonne du rôle réglementaire de l’Etat a obligé aux systèmes étatiques, incluant la santé, a s’autogérer en relation aux variations du contexte. La coopération internationale d’urgence médicale a eu une grande influence sur le financement des soins, avec la promotion des primes de performance.
Actuellement, nous pouvons constater les faits suivants : Une zone de santé a entre « 45 et 234 ressources humaines engagés, en existant trois sources endogènes de financement, le salaire de l’Etat, les primes des zones et les primes de risque (Etatiques). Dans le cas des zones appuyés par le projet MMN, nous devons inclure les primes de performance ou professionnalité versés exclusivement pour les équipes cadres.
Les primes des zones, se génèrent par le 15% de recettes des actes dans les structures sanitaires, recettes des consultations préventives et les contributions des structures confessionnelles et privés.
Les primes de performance, si bien dans le contexte d’urgence ont été nécessaires, actuellement avec le repris étatique, elles risquent de devenir facteur de confusion sur l’information sanitaire (indicateurs soumis aux liens économiques), en plus d’affaiblir le rôle du Ministère. Il est plus approprié la stratégie de subventions des soins, que en appuyant le personnel sanitaire, garde fidélité avec le service direct à la population. La capacité d’innovation dans les subventions facilite la relance des services en crises, en attachant l’importance du patient comme le vrai bailleur durable et fin en soi même, du système.
Les multiples sources d’inputs économiques, (primes PEV, risques, projets, UNICEF) affaiblissent la bonne gouvernance du système de santé. Il serait souhaitable un appui direct au gouvernement, avec un seul input salaires, transparent et bien organisé.
Facteurs culturels doivent être pris en compte dans le projet, pour affiner les stratégies. Selon Jean-Jacques Malu-Malu, l’imaginaire collectif d’un mukongo du Bas-Congo est chargé des superstitions, attaché aux traditions. Le mukongo, qui se targue d’avoir rencontré le blanc bien avant les autres congolaises, croirait dur comme fer à l’existence des forces maléfiques au sein de la famille élargie, susceptibles de jeter un mauvais sort sur toute personne qui aurait tendance à devenir trop indépendante. Du coup, le mukongo affecterait de vivre en deçà de ses revenus pour ne pas s’attirer les foudres des sorciers qui selon lui, se recruteraient en priorité parmi les proches parents (Le Congo Kinshasa ; J.J Malu-Malu).
Si bien, la question à continuation nous génère déjà une certaine malaise, en tant acteurs du projet, il considère que la valeur de la réflexion mérite son partage : Sommes-nous (projet) en train de verser les ressources (économiques, matérielles et intellectuelles) sur des archaïques structures de pouvoir sanitaire, réfracteur de la coopération internationale ?
Ø Hôpital de Boko-Kivulu, village de Ndembo
En 2008, nous avons fait un état de lieu sur cette structure. L’hôpital à plusieurs vices qu’affectent gravement son utilisation. De point de vue positionnement, le fait d’avoir été construit à 17 km de la national 1, très proche des hôpitaux de Mbanza Ngungu et Kisantu, limite considérablement le choix de malades. Par contre, le secteur sud de la zone, ou la densité de population mériterait une structure de référence est délaissée. Selon la zone, le choix du bailleur, à l’époque, aurait été forcé du à l’inaccessibilité des routes (5).
Actuellement, la stratégie du projet sur la promotion de l’hôpital, à traves les subventions des services des césariennes référées et les échographies. En mettant un accent sur le système de référence et contra référence spécialement a porté des fruits. Les subventions des examens d’échographies pour les consultations prénatales, transfusions sanguines, consultations prénatals, césariennes référés, et bonus ont eu un impact positif. Les examens échographies par exemple ont passé de 8 par mois à 21 entre juin et aout 2009. A partir de septembre les subventions partielles de toute cas de référence pourront améliorer le profil de l’hôpital, lequel fonctionne en tant CSR pour éviter pléthore. Les subventions ont pu se développer après une phase d’accompagnement fort sur le management et le système d’information sanitaire (transparence). L’appui financière cherche à assurer l’accès économique de la population vulnérable aux soins, en renforçant l’autonomie des structures sanitaires.
La consolidation du système approvisionnement et distribution de l’eau à l’intérieur de l’hôpital, demande la prévision sur la recharge du volume de la pompe, élément fragile. Le positionnement des canaux pour la récollection des eaux des pluies dans tous les bâtiments s’avère réaliste, mais la subculture de la précarité a un impact très délétère sur les mesures d’hygiène. Nous nous demandons si un système hydraulique manuel en couplage serait un bon cout d’opportunité.
Le médecin chef de zone a demandé la dotation d’une ambulance pour palier l’accès à l’hôpital. Malgré ¾ de la zone est inaccessible au véhicule pendant la période des pluies (octobre-mai).
Pouvons conclure que la consolidation des ouvres initiés et la promotion des services à l’hôpital, plus que le début des nouvelles, est la recommandation à retenir.
Analyse sur la cohérence des résultats obtenus en relations aux objectifs du projet
A. Etendre les couvertures des services dans les deux zones :
Avec l’état d’avancement du projet, nous passons de l’objectif d’étendre la couverture géographique (disponibilités des structures de sante, réhabilitations, construction) vers l’impact direct pour les utilisateurs qui est l’accès aux soins, aspect qui engage plusieurs facteurs comme la capacité d’achat des services, l’économie su système, l’équité, la qualité d’accueil.
Pour avoir une référence sur la couverture, il existe actuellement une moyenne de 2162 habitants par structure (centres, postes, dispensaires agrées et cliniques) dans les régions d’influence du projet. A continuation les données éclatés par zone sanitaire:
Zones
Structures sanitaires
Population par structure
Boko-Kivulu
65
2153
Mbanza Ngungu
46
2173
En approfondissant l’analyse, nous remarquons une surcharge des structures en relation à la population. Plus encore dans la zone de Mbanza Ngungu, ou le 60% de la population est considéré urbaine (seulement 3 aires sont rurales sur 11). Selon la politique de Soins de Santé Primaires en RDC, la notion de masse critique exprime :
« Le chiffre de 5 000 à 30 000 habitants est un compromis fixé sur une base empirique. Une population trop faible ne permet pas au personnel de santé, trop peu sollicité, de maintenir un niveau adéquat de technicité et de rentabiliser les ressources. De plus, la capacité de recouvrement des coûts des soins se trouve compromise. Une population trop nombreuse entraîne une surcharge de travail, une diminution de la qualité des soins et des problèmes d’intégration des soins du fait de la tendance à la multiplication et à la spécialisation du personnel. En milieu rural, avec le problème des distances, le nombre de CS à créer sera un compromis entre l’accessibilité géographique (proportion de la population habitant dans un rayon d’action de 8 Kms et la masse critique population susceptible d’assurer la viabilité financière du CS (entre 5 000 et 10 000 hab.)»
Nous suggérons, que continuer à s’investir dans la construction des nouvelles structures sanitaires, ne serait si pertinent comme renforcer, ou consolider les actuelles. C’est-à-dire, passer de la couverture géographique vers la complétude fonctionnelle des structures sanitaires.
Voir en annexes : ESTIMATION DE LA POPULATION PRISE EN CHARGE PAR UN CENTRE DE SANTE EN FONCTION DE LA DENSITE ET DU RAYON D'ACTION DE L'AIRE DE SANTE. MSP RDC
Améliorer l’utilisation et la qualité des services dans les zones de santé de Boko-Kivulu et de Mbanza Ngungu
L’impact des activités du projet sur l’utilisation des services dans les deux zones est indéniable. Au premier trimestre, les résultats reflètent une augmentation nette en relation au 2008 du 15%(6). La tendance se maintient comme nous l’avons vu dans les indicateurs (situation 2009). Cet aspect nous permet de visualiser l’importance de l’accompagnement technique sur le management des systèmes de soins.
La promotion de la vision de gendre dans les soins de santé a eu aussi des répercutions positives. La prise de conscience sur les inégalités dans l’accès aux soins dérivés par le gendre facilitent une certaine étique de santé publique. La désagrégation par sexe des services curatifs est une réalité dans la zone de Mbanza Ngungu. Le PEV est encore renouent à son implémentation.
L’appui du projet pour améliorer la qualité d’accueil aux patients, aide à incrémenter l’utilisation. Les efforts du projet pour conscientiser aux personnels de santé que le patient reste l’objectif final des services, donne certain espoirs. La qualité technique de soins reste un défit. Les deux stratégies pour la renforcer sont les supervisions et l’application des ordinogrammes. En relation au premier, le fait que les structures versent une contribution économique aux BCZ proportionnel aux cas attendus, reste crédibilité et autonomie aux BCZ dans le suivi des recommandations, lesquels devienne lettre morte en grand partie. Les ordinogrammes limitent le choix raisonnable d’un médecin dans le traitement, laissant ouvert la porte aux abus dans la prescription.
La pléthore du personnel soignant dans les structures, sommé à l’augmentation irrationnelle des nouveaux professionnels infirmiers (2 ITM par zone) prévoient un environnement instable dans le système de santé. Deux universités locales forment des médecins (U. Kongo à Kisantu et UN à Kimpese) situation que laissent prévenir le remplacement des infirmiers par médecins dans les structures périphériques dans les années à venir. Situation non excepta des conflits, mais souhaitable pour la qualité des soins.
Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité
Consolider les acquis est un terme vage. Le projet a identifié dans ces acquis, le système de gestion et d’information sanitaire dans les zones appuyées, planification et gestion. Le système de gestion et d’information sanitaire est une énonciation qui nous permettra mesurer clairement les acquis du District sans se placer dans la difficulté d’assurer un accompagnement de toutes les 10 zones de santé sous la responsabilité du District, sur lesquelles nous n’avons pas d’influence ni des moyens pour le faire. Nous soupçonnons que ces acquis pendant la première phase du projet (2003-2006) jouissent des multiples inexactitudes. Déjà les indicateurs 2007-8 avaient une forte hypertrophie. Le manque de suivi proche, et l’anxiété des résultats ont risqué de créer un environnement fantaisiste.
Parmi les facteurs a consolidé, il existe le système de distribution des médicaments, approvisionné par la CAAMEKI. Dans l’étude (7) que le projet a réalisée, on remarque une différence significative entre les prix de la central et la concurrence (plus de 50%). En plus l’augmentation du 29% que les BCZ réalisent, enchérisse encore plus. Dans cette même étude nous avons pu déceler que la capacité d’achat de la population face a un épisode de malaria simple est tout juste (96%), en confirmant que une des principales barrières aux soins de la population est l’économie. La question qui s’impose est, il est possible de subventionner les médicaments aussi, pour garantir l’accès aux médicaments de qualité certifié et faciliter la survie du système d’approvisionnement?
Perspectives pour 2010 – 2011 en relation aux objectifs du projet
Les investissements dans le secteur construction devrait être orientés vers la consolidation des existantes. La finalisation des maisons pour le personnel de l’HGR de Boko-Kivulu, système de récollection d’eau des plus, équipements. Si d’autres fonds seraient alloués, en pourrait réhabiliter certains bâtiments, construire annexes comme les salles de maternités et habitation pour le personnel en zone rurale (centres).
L’utilisation des services est déjà sur l’objectif du Ministère (40%). Malgré, l’univers de cas maladie permet d’être un peu ambitieux. Une utilisation de 100% ne représente que 1 cas maladie traité par personne / année, quand on calcule une moyenne de 4 cas maladie par personne / année ! Si bien les subventions peuvent contribuer dans l’augmentation de l’utilisation, nous prévoyons un impact limité due à la segmentation des services. Une ampliation des subventions est une bonne opportunité d’action pour la population, mais avec précaution, accompagné d’un suivi managérial très proche.
La consolidation des résultats de ces trois premières années sont dans les domaines du management, utilisation, couverture et bonne gouvernance. Nonobstant tous ces résultats, à exception de la couverture, sont extrêmement labiles. L’environnement de précarité et déchéance facilite les dérives du système de santé avec grand rapidité. Il est prudent de continuer dans un travail de fond avec les organes de gestion participative, en évitant de créer des expectatives démesurées sur les partenaires, surtout dans le domaine économique.
Sources :
http://www.medicusmundi.es/navarra/nuestra_asociacion (traduction locale)
Projet d’appui à l’action du Ministère de la Santé dans le développement institutionnel du District Sanitaire des Cataractes et des Zones de Santé de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, phase 2. Texte intégral, Medicus Mundi Navarra, Av. Lantanias, n° 441/A 7èmè rue quartier résidentiel Limete, Kinsahsa, septembre, 2006
Politique de SSP, RDC, 2006 (page 14)
J.J Malu-Malu. Le Congo Kinshasa. Karthala, Paris, 2002 (page 51)
Rapport d’appui technique : hôpital général de référence de la zone de Boko-Kivulu, RAT HGRBK, 2008
Accompagnement technique comme stratégie pour améliorer la qualité de management et le financement des services de santé dans deux zones du District des Cataractes. Bas Congo, RDC. 2008-2009. (page 3)
Politica de precios de medicamentos esenciales en el sistema local de salud de Mbanza Ngungu, 2009. (page 20)
[1] Rapport sur l’accompagnement technique 01, Coordination MMN, 14 avril-14 juillet 2008.
Dr C. Montufar Salcedo, MD, MSc, MPH
Introduction
Medicus Mundi Navarra est une organisation de coopération au développement, spécialisée dans les soins de santé primaires à base communautaire (Atención Básica Comunitaria de Salud). Ces options d’interventions sont les populations et zones avec un haut indice de pauvreté. L’institution prétendre l’équité entre hommes et femmes, les soins environnementaux et le renforcement des organisations locales. MMN réalise aussi des activités sur l’éducation et la communication pour le développement. (1)
Le Projet d’appui à l’action du Ministère de la Santé dans le développement institutionnel du District Sanitaire des Cataractes et des Zones de Santé de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, est une des actions de la l’institution dans la RDC, qui a été prévu de démarré en septembre 2006. Il a un calendrier d’exécutons de 60 mois. L’Objectif Général est d’assurer les soins de qualité aux populations des zones de santé de Boko Kivulu et Mbanza Ngungu sous l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes. Les objectifs spécifiques sont les suivants :
a) Etendre les couvertures des services dans les deux zones
b) Améliorer l’utilisation et la qualité des services dans les zones de santé de Boko-Kivulu et de Mbanza Ngungu
c) Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité.(2)
Situation 2009 : consultation curative en chiffres année 3 du projet.
Jusqu’à juillet 2009, 78.936 patients (NC=nouveau cas) ont été consultés dans les services curatifs des zones de santé. Une augmentation de 9.424 en relation à la même période de l’année 2008.
D’autres indicateurs de suivi sont aussi répertoriés, dans le cas du présent rapport, l’utilisation des services est le plus pertinent. Nous pouvons observer la relation entre les périodes agricoles (économiques) sur l’afflue des consultes. Pendant le mois d’avril ont a eu la récolte saisonnier, situation que éloigne les patients des centres de soins. Juin et juillet sont les mois de préparation pour la culture suivante. Les campagnes de vaccination influent aussi la disponibilité des services.
Ø Information sanitaire
Parmi les thèmes prioritaires identifiés dans le texte du projet, le renforcement de la fonctionnalité des services était ciblé. Ces aspects inclus la gestion de ressources et l’encadrement des services (7. Description de la situation existante. Besoins des bénéficiaires que le projet vise à résoudre page 18). Pour améliorer la gestion de ressources, et dans un sens plus global, le management, la coordination pris la fiabilité du système d’information sanitaire au niveau local et la prise de décision participative basé sur des données véridiques, comme stratégies clés[1]. En sachant que ce processus dépende de la qualité des supervisions formatives et la fonctionnalité des organes de gestion. Les résultats ont permis de confirmer la forte inexactitude à l’hausse des informations sanitaires pendant le premier période du projet en améliorant un approche plus réaliste qui a facilité la prise de décision pertinente dans l’allocation des ressources du projet. L’OMS chapitre Bas-Congo a aussi félicité le projet et le District, comme le meilleur District de la province en tant fiabilité des données de surveillance épidémiologique (Dr Berthe MEP OMS, dans les BTP à Kamba, aout 2009). Par contre, ce réussit a amené le projet a des impasses avec le Dr Faray (Banque Mondiale) puisque les résultats ne favoriserait la nécessaire vision d’impact rapide sur les indicateurs pour attirer les ressources internationaux.
L’impact du management et de la planification est substantiel sur la bonne gouvernance du système de santé, aspect crucial dans le contexte pays, comme nous l’analyserons plus après.
Ø Subculture de précarité
Le renforcement de l’engagement individuel et communautaire est le 4ème thème prioritaire considéré dans la planification de l’intervention (ibis). Il est en relation avec les attitudes et le fonctionnement du système. D’abord deux aspect historiques pour mieux comprendre la situation de précarité : Pendant la crise économiques des années 90’s le président Mobutu accepte que face à l’impossibilité de l’Etat d’honorer les salaires du personnel, les structures médicales versent des primes pour y compenser. D’ailleurs progressivement l’abandonne du rôle réglementaire de l’Etat a obligé aux systèmes étatiques, incluant la santé, a s’autogérer en relation aux variations du contexte. La coopération internationale d’urgence médicale a eu une grande influence sur le financement des soins, avec la promotion des primes de performance.
Actuellement, nous pouvons constater les faits suivants : Une zone de santé a entre « 45 et 234 ressources humaines engagés, en existant trois sources endogènes de financement, le salaire de l’Etat, les primes des zones et les primes de risque (Etatiques). Dans le cas des zones appuyés par le projet MMN, nous devons inclure les primes de performance ou professionnalité versés exclusivement pour les équipes cadres.
Les primes des zones, se génèrent par le 15% de recettes des actes dans les structures sanitaires, recettes des consultations préventives et les contributions des structures confessionnelles et privés.
Les primes de performance, si bien dans le contexte d’urgence ont été nécessaires, actuellement avec le repris étatique, elles risquent de devenir facteur de confusion sur l’information sanitaire (indicateurs soumis aux liens économiques), en plus d’affaiblir le rôle du Ministère. Il est plus approprié la stratégie de subventions des soins, que en appuyant le personnel sanitaire, garde fidélité avec le service direct à la population. La capacité d’innovation dans les subventions facilite la relance des services en crises, en attachant l’importance du patient comme le vrai bailleur durable et fin en soi même, du système.
Les multiples sources d’inputs économiques, (primes PEV, risques, projets, UNICEF) affaiblissent la bonne gouvernance du système de santé. Il serait souhaitable un appui direct au gouvernement, avec un seul input salaires, transparent et bien organisé.
Facteurs culturels doivent être pris en compte dans le projet, pour affiner les stratégies. Selon Jean-Jacques Malu-Malu, l’imaginaire collectif d’un mukongo du Bas-Congo est chargé des superstitions, attaché aux traditions. Le mukongo, qui se targue d’avoir rencontré le blanc bien avant les autres congolaises, croirait dur comme fer à l’existence des forces maléfiques au sein de la famille élargie, susceptibles de jeter un mauvais sort sur toute personne qui aurait tendance à devenir trop indépendante. Du coup, le mukongo affecterait de vivre en deçà de ses revenus pour ne pas s’attirer les foudres des sorciers qui selon lui, se recruteraient en priorité parmi les proches parents (Le Congo Kinshasa ; J.J Malu-Malu).
Si bien, la question à continuation nous génère déjà une certaine malaise, en tant acteurs du projet, il considère que la valeur de la réflexion mérite son partage : Sommes-nous (projet) en train de verser les ressources (économiques, matérielles et intellectuelles) sur des archaïques structures de pouvoir sanitaire, réfracteur de la coopération internationale ?
Ø Hôpital de Boko-Kivulu, village de Ndembo
En 2008, nous avons fait un état de lieu sur cette structure. L’hôpital à plusieurs vices qu’affectent gravement son utilisation. De point de vue positionnement, le fait d’avoir été construit à 17 km de la national 1, très proche des hôpitaux de Mbanza Ngungu et Kisantu, limite considérablement le choix de malades. Par contre, le secteur sud de la zone, ou la densité de population mériterait une structure de référence est délaissée. Selon la zone, le choix du bailleur, à l’époque, aurait été forcé du à l’inaccessibilité des routes (5).
Actuellement, la stratégie du projet sur la promotion de l’hôpital, à traves les subventions des services des césariennes référées et les échographies. En mettant un accent sur le système de référence et contra référence spécialement a porté des fruits. Les subventions des examens d’échographies pour les consultations prénatales, transfusions sanguines, consultations prénatals, césariennes référés, et bonus ont eu un impact positif. Les examens échographies par exemple ont passé de 8 par mois à 21 entre juin et aout 2009. A partir de septembre les subventions partielles de toute cas de référence pourront améliorer le profil de l’hôpital, lequel fonctionne en tant CSR pour éviter pléthore. Les subventions ont pu se développer après une phase d’accompagnement fort sur le management et le système d’information sanitaire (transparence). L’appui financière cherche à assurer l’accès économique de la population vulnérable aux soins, en renforçant l’autonomie des structures sanitaires.
La consolidation du système approvisionnement et distribution de l’eau à l’intérieur de l’hôpital, demande la prévision sur la recharge du volume de la pompe, élément fragile. Le positionnement des canaux pour la récollection des eaux des pluies dans tous les bâtiments s’avère réaliste, mais la subculture de la précarité a un impact très délétère sur les mesures d’hygiène. Nous nous demandons si un système hydraulique manuel en couplage serait un bon cout d’opportunité.
Le médecin chef de zone a demandé la dotation d’une ambulance pour palier l’accès à l’hôpital. Malgré ¾ de la zone est inaccessible au véhicule pendant la période des pluies (octobre-mai).
Pouvons conclure que la consolidation des ouvres initiés et la promotion des services à l’hôpital, plus que le début des nouvelles, est la recommandation à retenir.
Analyse sur la cohérence des résultats obtenus en relations aux objectifs du projet
A. Etendre les couvertures des services dans les deux zones :
Avec l’état d’avancement du projet, nous passons de l’objectif d’étendre la couverture géographique (disponibilités des structures de sante, réhabilitations, construction) vers l’impact direct pour les utilisateurs qui est l’accès aux soins, aspect qui engage plusieurs facteurs comme la capacité d’achat des services, l’économie su système, l’équité, la qualité d’accueil.
Pour avoir une référence sur la couverture, il existe actuellement une moyenne de 2162 habitants par structure (centres, postes, dispensaires agrées et cliniques) dans les régions d’influence du projet. A continuation les données éclatés par zone sanitaire:
Zones
Structures sanitaires
Population par structure
Boko-Kivulu
65
2153
Mbanza Ngungu
46
2173
En approfondissant l’analyse, nous remarquons une surcharge des structures en relation à la population. Plus encore dans la zone de Mbanza Ngungu, ou le 60% de la population est considéré urbaine (seulement 3 aires sont rurales sur 11). Selon la politique de Soins de Santé Primaires en RDC, la notion de masse critique exprime :
« Le chiffre de 5 000 à 30 000 habitants est un compromis fixé sur une base empirique. Une population trop faible ne permet pas au personnel de santé, trop peu sollicité, de maintenir un niveau adéquat de technicité et de rentabiliser les ressources. De plus, la capacité de recouvrement des coûts des soins se trouve compromise. Une population trop nombreuse entraîne une surcharge de travail, une diminution de la qualité des soins et des problèmes d’intégration des soins du fait de la tendance à la multiplication et à la spécialisation du personnel. En milieu rural, avec le problème des distances, le nombre de CS à créer sera un compromis entre l’accessibilité géographique (proportion de la population habitant dans un rayon d’action de 8 Kms et la masse critique population susceptible d’assurer la viabilité financière du CS (entre 5 000 et 10 000 hab.)»
Nous suggérons, que continuer à s’investir dans la construction des nouvelles structures sanitaires, ne serait si pertinent comme renforcer, ou consolider les actuelles. C’est-à-dire, passer de la couverture géographique vers la complétude fonctionnelle des structures sanitaires.
Voir en annexes : ESTIMATION DE LA POPULATION PRISE EN CHARGE PAR UN CENTRE DE SANTE EN FONCTION DE LA DENSITE ET DU RAYON D'ACTION DE L'AIRE DE SANTE. MSP RDC
Améliorer l’utilisation et la qualité des services dans les zones de santé de Boko-Kivulu et de Mbanza Ngungu
L’impact des activités du projet sur l’utilisation des services dans les deux zones est indéniable. Au premier trimestre, les résultats reflètent une augmentation nette en relation au 2008 du 15%(6). La tendance se maintient comme nous l’avons vu dans les indicateurs (situation 2009). Cet aspect nous permet de visualiser l’importance de l’accompagnement technique sur le management des systèmes de soins.
La promotion de la vision de gendre dans les soins de santé a eu aussi des répercutions positives. La prise de conscience sur les inégalités dans l’accès aux soins dérivés par le gendre facilitent une certaine étique de santé publique. La désagrégation par sexe des services curatifs est une réalité dans la zone de Mbanza Ngungu. Le PEV est encore renouent à son implémentation.
L’appui du projet pour améliorer la qualité d’accueil aux patients, aide à incrémenter l’utilisation. Les efforts du projet pour conscientiser aux personnels de santé que le patient reste l’objectif final des services, donne certain espoirs. La qualité technique de soins reste un défit. Les deux stratégies pour la renforcer sont les supervisions et l’application des ordinogrammes. En relation au premier, le fait que les structures versent une contribution économique aux BCZ proportionnel aux cas attendus, reste crédibilité et autonomie aux BCZ dans le suivi des recommandations, lesquels devienne lettre morte en grand partie. Les ordinogrammes limitent le choix raisonnable d’un médecin dans le traitement, laissant ouvert la porte aux abus dans la prescription.
La pléthore du personnel soignant dans les structures, sommé à l’augmentation irrationnelle des nouveaux professionnels infirmiers (2 ITM par zone) prévoient un environnement instable dans le système de santé. Deux universités locales forment des médecins (U. Kongo à Kisantu et UN à Kimpese) situation que laissent prévenir le remplacement des infirmiers par médecins dans les structures périphériques dans les années à venir. Situation non excepta des conflits, mais souhaitable pour la qualité des soins.
Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité
Consolider les acquis est un terme vage. Le projet a identifié dans ces acquis, le système de gestion et d’information sanitaire dans les zones appuyées, planification et gestion. Le système de gestion et d’information sanitaire est une énonciation qui nous permettra mesurer clairement les acquis du District sans se placer dans la difficulté d’assurer un accompagnement de toutes les 10 zones de santé sous la responsabilité du District, sur lesquelles nous n’avons pas d’influence ni des moyens pour le faire. Nous soupçonnons que ces acquis pendant la première phase du projet (2003-2006) jouissent des multiples inexactitudes. Déjà les indicateurs 2007-8 avaient une forte hypertrophie. Le manque de suivi proche, et l’anxiété des résultats ont risqué de créer un environnement fantaisiste.
Parmi les facteurs a consolidé, il existe le système de distribution des médicaments, approvisionné par la CAAMEKI. Dans l’étude (7) que le projet a réalisée, on remarque une différence significative entre les prix de la central et la concurrence (plus de 50%). En plus l’augmentation du 29% que les BCZ réalisent, enchérisse encore plus. Dans cette même étude nous avons pu déceler que la capacité d’achat de la population face a un épisode de malaria simple est tout juste (96%), en confirmant que une des principales barrières aux soins de la population est l’économie. La question qui s’impose est, il est possible de subventionner les médicaments aussi, pour garantir l’accès aux médicaments de qualité certifié et faciliter la survie du système d’approvisionnement?
Perspectives pour 2010 – 2011 en relation aux objectifs du projet
Les investissements dans le secteur construction devrait être orientés vers la consolidation des existantes. La finalisation des maisons pour le personnel de l’HGR de Boko-Kivulu, système de récollection d’eau des plus, équipements. Si d’autres fonds seraient alloués, en pourrait réhabiliter certains bâtiments, construire annexes comme les salles de maternités et habitation pour le personnel en zone rurale (centres).
L’utilisation des services est déjà sur l’objectif du Ministère (40%). Malgré, l’univers de cas maladie permet d’être un peu ambitieux. Une utilisation de 100% ne représente que 1 cas maladie traité par personne / année, quand on calcule une moyenne de 4 cas maladie par personne / année ! Si bien les subventions peuvent contribuer dans l’augmentation de l’utilisation, nous prévoyons un impact limité due à la segmentation des services. Une ampliation des subventions est une bonne opportunité d’action pour la population, mais avec précaution, accompagné d’un suivi managérial très proche.
La consolidation des résultats de ces trois premières années sont dans les domaines du management, utilisation, couverture et bonne gouvernance. Nonobstant tous ces résultats, à exception de la couverture, sont extrêmement labiles. L’environnement de précarité et déchéance facilite les dérives du système de santé avec grand rapidité. Il est prudent de continuer dans un travail de fond avec les organes de gestion participative, en évitant de créer des expectatives démesurées sur les partenaires, surtout dans le domaine économique.
Sources :
http://www.medicusmundi.es/navarra/nuestra_asociacion (traduction locale)
Projet d’appui à l’action du Ministère de la Santé dans le développement institutionnel du District Sanitaire des Cataractes et des Zones de Santé de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo, phase 2. Texte intégral, Medicus Mundi Navarra, Av. Lantanias, n° 441/A 7èmè rue quartier résidentiel Limete, Kinsahsa, septembre, 2006
Politique de SSP, RDC, 2006 (page 14)
J.J Malu-Malu. Le Congo Kinshasa. Karthala, Paris, 2002 (page 51)
Rapport d’appui technique : hôpital général de référence de la zone de Boko-Kivulu, RAT HGRBK, 2008
Accompagnement technique comme stratégie pour améliorer la qualité de management et le financement des services de santé dans deux zones du District des Cataractes. Bas Congo, RDC. 2008-2009. (page 3)
Politica de precios de medicamentos esenciales en el sistema local de salud de Mbanza Ngungu, 2009. (page 20)
[1] Rapport sur l’accompagnement technique 01, Coordination MMN, 14 avril-14 juillet 2008.
domingo, 9 de agosto de 2009
Fundamental Principles: Philosophy of education
FUNDAMENTAL PRINCIPLES
(PHILOSOPHY OF EDUCATION)
Estudiante: Carlos Efrain Montufar Salcedo
For the Degree of Doctor in Anthropology
ATLANTIC INTERNATIONAL UNIVERSITY
Publicacion realizada como cumplimiento parcial de los requerimientos académicos de AIU. www.aiu.edu
Introducción
La palabra educación proviene del latín “educere o educare”, que significa guiar, conducir, formar, instruir a los sujetos de una sociedad, inculcando valores, conocimientos, costumbres, formas de actuar. A partir de esta percepción, educación implica palabra, toma de conciencia, socialización del individuo.
Estamos refiriéndonos por consiguiente, al establecimiento de ciertas normas de conducta a través de la educación. Estas normas permiten una cierta visión de la realidad, una manera particular de observar el mundo y de percibirlo.
Por consiguiente, la importancia de la educación no solo reside en la manera de guiar, de conducir o de socializar e interpretar el medio circundante, sino también en el objetivo de ella en sí misma. Objetivos en relación directa con la realidad y la transformación de esa realidad, es decir una educación crítica.
Educación crítica hacia sí misma y crítica frente a su entorno. Critica hacia si misma, en cuanto a sus métodos, procesos e intenciones. Critica frente a su entorno, desde el punto de vista de su capacidad para reflejar la realidad e interpretarla.
Carlos A Torres habla sobre la importancia crítica de la educación en la lucha por la democracia y describe la tradición de los “estudios críticos sobre educación” como las armas para comprender mejor y combatir la compleja relación entre educación y las desigualdades culturales, políticas y económicas de un pueblo.
Aquí podemos comprender la importancia que el autor da a la educación desde un punto de vista social y como instrumento de construcción de ciudadanos y democracias. Pero, qué sucede con la educación para adultos?
Qué perspectivas puede brindar esta visión crítica de la educación en cuanto al proceso andragogico?
Según la eclética visión de Juan Sáenz Carreras, las diversas áreas disciplinares que conforman la respuesta universitaria, en estos contextos, apenas tiene lugar la pedagogía que debiera resultar de la investigación de las necesidades educativas que demandan las personas mayores y las consecuentes propuestas formativas que es preciso articular y auspiciar para satisfacerlas.
Sin embargo, gracias el esfuerzo mancomunado de instituciones y personas, la educación toma un nuevo rumbo en el inicio del siglo XXI. La educación critica busca la participación horizontal, la autorrealización, la calidad de vida en base a la creatividad y la búsqueda de conciencia a través el análisis de la experiencia vivida. En este contexto, la andrología toma la palabra sobre la importancia crítica de la educación por la democracia y el desarrollo, tomando en cuenta las necesidades educativas del adulto y su aporte en tanto actor del proceso educativo.
Desde mi punto de vista, la educación es un instrumento de desarrollo primordial e insustituible. Un ciudadano con educación mejora su potencial en cuanto a la visión de si mismo y de su entorno social y medioambiental. La educación facilita la inserción comunitaria y económica de los individuos en la estructura, igualmente mejora su capacidad para interpretar su historia, y por consiguiente establecer mejores estrategias de desarrollo en su presente.
La educación permite también la incorporación de todo ciudadano, sin distingo de raza, sexo o edad a los sistemas de trabajo y participación, generando nexos constructivos con su sociedad y entorno nacional o internacional. Este factor de inclusión es muy importante por su impacto en la construcción de sociedades éticas, con dinámicas inclusivas que prevengan acciones deletéreas en contextos de marginación.
Sin embargo, el proceso educativo requiere ciertas características, pues la educación como instrumento de desarrollo no puede quedarse en la simple acumulación de información o la memorización de elementos técnicos. La educación debe buscar la estructuración del conocimiento en el educando, incorporando su propia visión de vida, sus experiencias y abriendo el análisis de significados sobre cada acción sea laboral o personal.
En este caso, nos referimos a la educación de adultos, donde como punto de partida tomamos en cuenta la experiencia de cada sujeto de la educación. Probablemente este aspecto permite enriquecer el proceso educativo con la participación de cada educando, el que asume un rol activo de actor.
Conclusión
- La educación es un proceso que no solo involucra el conocimiento sino también ciertas maneras de percibir el mundo y de interpretarlo.
- La educación es un proceso que permite facilitar la lucha contra las desigualdades sociales, económicas o culturales
- La educación facilita los procesos democráticos en los pueblos, sobre todo cuando esta es crítica y facilita en los adultos la participación activa sobre la base de sus propias experiencias laborales y vivenciales
- La andragogia, en tanto instrumento de educación facilita grandemente la integración de la experiencia del educando, enriqueciendo el proceso educativo y facilitando el desarrollo de la creatividad y responsabilidad.
Bibliografía citada
Torres, Carlos Alberto. Educación, poder y biografía diálogos con educadores críticos. México: Siglo XXI, 2004.
Sáez Carreras, Juan, and A. E. Benjamin. Educación y aprendizaje en las personas mayores. Madrid: Editorial Dykinson, 2003
(PHILOSOPHY OF EDUCATION)
Estudiante: Carlos Efrain Montufar Salcedo
For the Degree of Doctor in Anthropology
ATLANTIC INTERNATIONAL UNIVERSITY
Publicacion realizada como cumplimiento parcial de los requerimientos académicos de AIU. www.aiu.edu
Introducción
La palabra educación proviene del latín “educere o educare”, que significa guiar, conducir, formar, instruir a los sujetos de una sociedad, inculcando valores, conocimientos, costumbres, formas de actuar. A partir de esta percepción, educación implica palabra, toma de conciencia, socialización del individuo.
Estamos refiriéndonos por consiguiente, al establecimiento de ciertas normas de conducta a través de la educación. Estas normas permiten una cierta visión de la realidad, una manera particular de observar el mundo y de percibirlo.
Por consiguiente, la importancia de la educación no solo reside en la manera de guiar, de conducir o de socializar e interpretar el medio circundante, sino también en el objetivo de ella en sí misma. Objetivos en relación directa con la realidad y la transformación de esa realidad, es decir una educación crítica.
Educación crítica hacia sí misma y crítica frente a su entorno. Critica hacia si misma, en cuanto a sus métodos, procesos e intenciones. Critica frente a su entorno, desde el punto de vista de su capacidad para reflejar la realidad e interpretarla.
Carlos A Torres habla sobre la importancia crítica de la educación en la lucha por la democracia y describe la tradición de los “estudios críticos sobre educación” como las armas para comprender mejor y combatir la compleja relación entre educación y las desigualdades culturales, políticas y económicas de un pueblo.
Aquí podemos comprender la importancia que el autor da a la educación desde un punto de vista social y como instrumento de construcción de ciudadanos y democracias. Pero, qué sucede con la educación para adultos?
Qué perspectivas puede brindar esta visión crítica de la educación en cuanto al proceso andragogico?
Según la eclética visión de Juan Sáenz Carreras, las diversas áreas disciplinares que conforman la respuesta universitaria, en estos contextos, apenas tiene lugar la pedagogía que debiera resultar de la investigación de las necesidades educativas que demandan las personas mayores y las consecuentes propuestas formativas que es preciso articular y auspiciar para satisfacerlas.
Sin embargo, gracias el esfuerzo mancomunado de instituciones y personas, la educación toma un nuevo rumbo en el inicio del siglo XXI. La educación critica busca la participación horizontal, la autorrealización, la calidad de vida en base a la creatividad y la búsqueda de conciencia a través el análisis de la experiencia vivida. En este contexto, la andrología toma la palabra sobre la importancia crítica de la educación por la democracia y el desarrollo, tomando en cuenta las necesidades educativas del adulto y su aporte en tanto actor del proceso educativo.
Desde mi punto de vista, la educación es un instrumento de desarrollo primordial e insustituible. Un ciudadano con educación mejora su potencial en cuanto a la visión de si mismo y de su entorno social y medioambiental. La educación facilita la inserción comunitaria y económica de los individuos en la estructura, igualmente mejora su capacidad para interpretar su historia, y por consiguiente establecer mejores estrategias de desarrollo en su presente.
La educación permite también la incorporación de todo ciudadano, sin distingo de raza, sexo o edad a los sistemas de trabajo y participación, generando nexos constructivos con su sociedad y entorno nacional o internacional. Este factor de inclusión es muy importante por su impacto en la construcción de sociedades éticas, con dinámicas inclusivas que prevengan acciones deletéreas en contextos de marginación.
Sin embargo, el proceso educativo requiere ciertas características, pues la educación como instrumento de desarrollo no puede quedarse en la simple acumulación de información o la memorización de elementos técnicos. La educación debe buscar la estructuración del conocimiento en el educando, incorporando su propia visión de vida, sus experiencias y abriendo el análisis de significados sobre cada acción sea laboral o personal.
En este caso, nos referimos a la educación de adultos, donde como punto de partida tomamos en cuenta la experiencia de cada sujeto de la educación. Probablemente este aspecto permite enriquecer el proceso educativo con la participación de cada educando, el que asume un rol activo de actor.
Conclusión
- La educación es un proceso que no solo involucra el conocimiento sino también ciertas maneras de percibir el mundo y de interpretarlo.
- La educación es un proceso que permite facilitar la lucha contra las desigualdades sociales, económicas o culturales
- La educación facilita los procesos democráticos en los pueblos, sobre todo cuando esta es crítica y facilita en los adultos la participación activa sobre la base de sus propias experiencias laborales y vivenciales
- La andragogia, en tanto instrumento de educación facilita grandemente la integración de la experiencia del educando, enriqueciendo el proceso educativo y facilitando el desarrollo de la creatividad y responsabilidad.
Bibliografía citada
Torres, Carlos Alberto. Educación, poder y biografía diálogos con educadores críticos. México: Siglo XXI, 2004.
Sáez Carreras, Juan, and A. E. Benjamin. Educación y aprendizaje en las personas mayores. Madrid: Editorial Dykinson, 2003
jueves, 6 de agosto de 2009
Ciencia, conciencia y religion
Publicacion realizada como cumplimiento parcial de los requerimientos académicos de AIU. www.aiu.edu
PhD en Antropologia
Estudiante: Carlos Efrain Montufar Salcedo
Ciencia, conciencia y religión
Parte I: Introducción
La ciencia (del latín scientia 'conocimiento') es la recopilación y desarrollo previo a la experimentación metodológica (o accidental) del conocimiento. Está fundamentada en el método científico, el cual posee diferentes características que son inherentes al proceso científico: observación, descripción, inducción, hipótesis, experimentación, demostración y comparación universal.
La ciencia es relativamente joven, sus iniciadores fueron Roger Bacon (1214-1294), René Descartes (1596-1650) y sobre todo Galileo Galilei (1564-1642) quien estableció el método científico y la experimentación.
Religión (del latín religare o re-legere).Es definida como la historia de lo sagrado en el ser humano. El antropólogo Clifford Geertz propone una definición alternativa: «La religión es un sistema de símbolos que obra para establecer vigorosos, penetrantes y duraderos estados anímicos y motivaciones en los hombres, formulando concepciones de un orden general de existencia y revistiendo estas concepciones con una aureola de efectividad tal que los estados anímicos y motivaciones parezcan de un realismo único» Según el sociólogo G. Lenski, nos dice que es «un sistema compartido de creencias y prácticas asociadas, que se articulan en torno a la naturaleza de las fuerzas que configuran el destino de los seres humanos»
Mientras la ciencia se basa en el método científico y la experimentación, las religiones se establecen a través de símbolos, concepciones, creencias y prácticas. Lo que las expone a la manipulación de significados simbólicos para intereses de diversos grupos sociales (Joyal, R 2005).
Paradoxalmente, ciencia y religión tienen puntos comunes. Este conflicto no es irremediable (Laszlo, E 2005) La ciencia y aun mas las religiones, profesan las visiones de los opuestos. Lo que es verdadero no puede ser falso, lo que es divino no puede ser maligno. Existe esa tendencia a creer que la realidad no puede ser que a través de la definición polar.
Sin embargo, a través de la estadística, elemento de apoyo a la investigación, consciente o inconscientemente nuestra conciencia busca el equilibrio, la vía media de los confucionistas. Traducida en leguaje estadístico como las medias aritméticas o geométricas, elementos promedios, centrales, representaciones de esa búsqueda del equilibrio perdido a través de la concepción dicotómico de los polos opuestos.
Cuál es la relación entonces entre ciencia y religión? Si la ciencia es la comprobación de la experiencia y la religión es la creencia, cual es el nexo que las une, si las dos han sido apropiadamente respetadas (Newberg, A 2005)?
Primero, en tanto producto de la cosmogonía humana, tanto ciencia como religión son productos netamente humanos. Las dos disciplinas, pertenecen al ámbito del hombre, en tanto creación y proceso.
Segundo, el ser humano en tanto individuo creador, ser en auto búsqueda a través del método científico y del rito y la creencia, posee el conocimiento de sí mismo, el auto reconocimiento de su propia existencia en tanto ser en búsqueda. Como mas podríamos definir a ese estado de auto conocimiento, que como consciencia!
Según Ervin Laszlo, el concepto de ciencia está cambiando. La religión en tanto creencia se acerca en ciertos estados de la mente a la conciencia y a la experiencia individual. La intuición es el medio de percepción del espíritu, y guarda relación con la conciencia (2000-2006).
La conciencia o consciencia, del latín conscientia (propiedad del espíritu de reconocerse como sujeto de sus atributos), es definida en general como el conocimiento que un ser tiene de sí mismo y de su entorno. "Conscientĭa" significa literalmente "con conocimiento" (del Latín: cum scientĭa).
La religión etimológicamente representa el nexo que une el hombre a la divinidad y su fundamento es la fe. La religión tiene intima relación con el pensamiento de trascendencia (Faulconer, James 2003). Podrá la conciencia en tanto más allá, ser el nexo entre religión y ciencia?
La división entre cuerpo y mente, crea la dicotomía entre lo material y lo no material. Identificando el cuerpo como algo físico y mecánico y la mente como un ente material que produce lo inmaterial, es decir las ideas, percepciones, emociones y pensamientos. Sin embargo estudios experimentales demuestran ya la relación emocional de personas geográficamente separadas (Radin, Dean 2005).
Básicamente, en los últimos siglos, toda nuestra percepción de la realidad ha estado impregnada por el paradigma dicotómico. Luz y sombra, vida y muerte, frio y calor, material e ideal.
Esta división permite crear la apariencia de un cierto equilibrio entre las fuerzas contrarias. Equilibrio que sustenta la vida y la normalidad, creando el concepto de balance alrededor de un supuesto punto medio, una media aritmética vital sobre la cual se puede aceptar una cierta desviación, sin salirse del intervalo de confianza.
Esta especie de normalidad estadística, ha permitido limitar no solo las conductas de la humanidad sino también su percepción de la realidad interna y externa. Comprendiendo la realidad externa como eso que le rodea y lo interno sus propios fenómenos endógenos en tanto ser viviente. Notamos que ya esta división es producto del paradigma dicotómico.
Aparentemente, todo este paradigma marchaba en perfecta armonía, para la ciencia y la filosofía, la lucha de contrarios, los polos opuestos, materialismo e idealismo, para la religión, bueno y malo, santo o diablo, eclesiástico o laico, divino o maligno.
Como consecuencia de todo ello, la conciencia de la humanidad estaba perennemente establecida entre estos límites. La conciencia debía balancearse también entre estos intervalos de confianza, bueno y malo, frio o caliente. Estos parámetros eran los limites pero al mismo tiempo las únicas realidades perceptibles, en oposición permanente. Nadie hubiera podido definir algo como frio-caliente o un comportamiento como bueno-malo. Por decirlo de otra manera, la paradoja no tenía cabida en este paradigma.
Sin embargo, la inclinación a los promedios se convierte en una paradoja frente a esta visión dicotómica de la realidad.
Parte II: las paradojas, el culto a los extremos y a los promedios...
La prudencia es una de las virtudes cardinales, pues en este universo mental de las dicotomías, el ser calculativo esta en harmonía con el concepto matemático de las medias aritméticas o geométricas. La prudencia permitía no acercarse a los polos extremos y por consiguiente no salir del intervalo de confianza definido por la normalidad social. Esta paradoja obedece a la necesidad humana de equilibrar la dicotomía, con el promedio. Sin que esta concepción llegue en lo más mínimo a acercarse a la teoría de la vía media de la filosofía china antigua. Buscar el equilibrio con las matemáticas, que la cultura de las dicotomías había perdido.
La justicia como concepto de virtud, se basaba en un conócete a ti mismo, que lindaba con conoce tus vicios y contrólalos, reprímelos. Siendo los vicios, los actos extremos, hacia los polos, fuera del intervalo de confianza. He aquí una vez más, la paradoja! La justicia expresada aun simbólicamente con la balanza. A la búsqueda del equilibrio perdido, del equilibrio en la percepción y por ende de nuestra realidad. La justicia con connotaciones de contención, un compromiso que se entrelaza con la deformación de la verdad.
Otra de las virtudes cardinales es la templanza, entidad identificada como la austeridad en lo apetitivo. Esa exigencia permanente por guardar el equilibrio en cada acto, evitando el apetito exagerado, la gula como exageración, la gula como el desequilibrio del péndulo, la extrapolación deshonesta, la pérdida de control del medio y por consiguiente la falta de compostura, otra expresión de la paradoja de los promedios. La templanza finalmente evoca la lucha continua de la razón virtuosa sobre la naturaleza voluptuosa y sobre todo el supuesto triunfo de la primera, lo que equivalía o equivale a templanza. He aquí otra lucha teológica por promocionar el equilibrio, en un mundo intelectualizado, la lucha de contrarios.
La fortaleza, la fuerza, virtud esgrimida como la capacidad para permanecer en el equilibrio a pesar de fuerzas externas o tentaciones viles que podrían desestabilizar el centro del equilibrio moral, evitar los extremos, evitar salirse del estado de normalidad estadística. El equilibrio humano estaba supeditado a un ejercicio permanente, a un acto de fuerza permanente, lo que implicaba un sometimiento de lo natural a nuestra fuerza de voluntad, un equilibrio fingido, pues requería de una permanente vigilia de nuestra voluntad. La fuerza erigida en virtud, exprimiéndose como fuerza interior para permanecer en el medio, normalidad necesaria del paradigma.
Es la religión, la búsqueda de ese equilibrio perdido por la ciencia y la filosofía occidental? Son las virtudes cardinales, le esencia en sí mismas de esa confrontación dicotómica? Es la religión a través de la intuición del espíritu, el acceso a una forma de conciencia (Laszlo, E 2002).
Existen en el seno de la teología católica, las virtudes teológicas, que guardan aun un sello de supremacía sobre las cardinales. Expresan ellas también ese deseo indeliberado de equilibrio, de contraposición al mundo dividido?
La caridad es una de ellas, la principal, la caridad definida como el amor al Cristo, y a través de ese amor, el amor al universo y su integra creación. Podemos considerar a la caridad también como un intento de equilibrio? La caridad comprendida como amor, es global y globalizante, el precepto ama a los demás como a ti mismo no deja dudas. Aquí nos encontramos con una búsqueda de algo mucho las profundo y trascendente que el equilibrio de conductas. Aquí nos encontramos con lo que es el ser en sí mismo: el amor!
La segunda virtud teológica es la fe. Ella se conjuga del amor, como poder tener fe si no hay amor. Incluso algunas traducciones bíblicas anuncian la fe como sinónimo de fidelidad. Como ser fiel si no hay amor, como tener fidelidad sin fe. Fe en qué?
Para la religión la fe es principio y virtud. La fe en Dios, la fe en el dogma, la fe en ser hijos de Dios, la fe en el paraíso, la fe en la justicia divina. Es la fe una necesidad de equilibrio? Podríamos considerarla más bien, como otro aspecto global, integral, casi completo en sí mismo. Aquí no es el equilibrio que se busca sino la continuidad eterna, el cemento de la doctrina a través de la creencia máxima: la fe.
La esperanza. Otra virtud teológica, dependiente de la primera, sin amor, como poder tener esperanza. Sin el amor de Dios sería imposible en la visión religiosa. La esperanza es la confianza, la confianza no busca un equilibrio, es más bien el camino de la unidad en lo eterno, la esperanza que lo deseado o prometido vendrá. Les esperanza que lo profetizado se realizara. Sinergia con la fe, que crea el sustento, la esperanza lo perfila, lo materializa, le pone fecha y lo concretiza en el propio accionar del hombre. La esperanza globaliza, crea el hecho soñado por la fe. No busca el equilibrio sino la plenitud.
Podríamos decir que la ciencia divide, mientras que la religión une, solo basándonos sobre el análisis de las virtudes teológicas y cardinales? Sería un abuso y una exageración. Las religiones por su imposición dogmatica de un solo Dios, también dividen. No es posible pertenecer a dos religiones al mismo tiempo, solo se puede ser adepto de un solo Dios. Existen conflictos en el mundo entero, entre católicos y cristianos protestantes, musulmanes chiitas y sunitas, etc. Solamente la religión Bahai acepta una visión unificadora, pero es la excepción.
Analizando la visión de la ciencia, esta se basa en la percepción dicotómica intelectualizada del mundo. Sin embargo los primeros científicos fueron intuitivos (Lederman, León 2008).
Como consecuencia de esta percepción dicotómica, lo que es feo no puede ser bonito, lo que esta aqui no puede estar alla, lo que es negro no puede ser blanco, por consiguiente se establecen lenguajes diferentes incomunicables, intraducibles, mundos separados, paralelos.
Se invento el miedo de la transgresión, la pérdida de identidad, no se podía ser socialista y capitalista, blanco y negro, olvidando que los colores primarios son la fuente de todos los colores a través la mezcla holística. De esta manera creamos la segmentación de la conciencia. La división del a realidad en sectores irreconciliables, sin dialogo ni posibilidad de encuentro. Por eso el temor ante fenómenos sociales que mezclaban los polos, confundiendo el paradigma, tal cual el fenómeno homosexual o el mestizaje. Fenómenos ambos que unen los polos irreconciliables, inventando un nuevo centro, que a pesar de serlo, se escapa de los puntos medios matemáticos, creando un nuevo punto de equilibrio que va mas allá de los polos, reinventando el paradigma y creando la confusión y el miedo, por consiguiente el rechazo y la prohibición del tabú. Paradigma dicotómico transformado en tabú. La invención de la separación quedo establecida. La realidad de unión entre los seres, el reconocimiento que el otro eres tú mismo (Far, Jarl 2006) quedo fuera del campo científico, solo como una manifestación mística.
Una vez que el paradigma dicotómico es puesto a la luz, la pregunta es: este descubrimiento es parte de un proceso amplio que nos permite en tanto humanidad, de evolucionar nuestros estados de conciencia hasta encontrar las sinapsis entre ciencia y religión, o es solo un descubrimiento parcial que tomara el relevo de otras antiguas verdades fragmentarias que devinieron dogma?
Por qué la ciencia en tanto producto social tenía que salir indemne de la influencia del paradigma dicotómico?
Muy a pesar del método científico, que busca aislar la experiencia, buscando identificar los factores causales que generan el hecho, para hacerlo repetible y por consiguiente comprobable, las ciencias sociales han sido sensibles a sesgo del observador. El punto de ruptura epistemológico de la ciencia, se ve muchas veces mezclado de manera profusa con los análisis y las conclusiones. Lo cuántico probablemente está confirmando que esa ruptura es un mito.
Aun en el aislamiento del fenómeno de laboratorio, ya estamos sometiéndolo a alteración, puesto que ningún fenómeno natural se realiza fuera de su contexto.
El límite de las hipótesis:
Sin embargo es lo mejor que tenemos como herramienta y lo paradójico es que el mismo método tiene la fuerza para contradecirse a sí mismo en muchas ocasiones.
Cuantas veces, descubrimientos comprobados bajo la lupa estadística han sido desmentidos posteriormente. Sin embargo ha sido más fácil seguir creyendo en ellos que cambiar la opinión de la humanidad, pues el factor repetición genera un tipo de verdad basado en la creencia, la repetición así sea de una mentira la convierte en aparente verdad.
Muchos descubrimiento científicos parciales han sido extrapolados de manera universal, alterando la percepción de la realidad. Pues la percepción de un punto de vista se ha convertido en la vista de un solo punto, generando leyes universales que intentaron explicar todo un mundo, cuando estaban basadas en hechos pequeños reales pero con influencia limitada y descontextualizada.
Así hemos acompañado el nacimiento de los sofismas, esas raras mezclas de verdades pequeñas y grandes incógnitas, pero con afirmaciones rotundas y universales. Podemos creer que somos no solo homo sapiens sapiens sino homo creencias, debido a nuestra inconmensurable capacidad para creer todo lo que imaginamos.
Hoy, la física cuántica, nacida del propio método científico, nos plantea como un espejo, nuestro propio rostro y las incongruencias entre el mundo de lo pequeño y lo grande.
Paradoja recurrente de la historia humana, nosotros que solemos inducir hasta el infinito, del pequeño descubrimiento convirtiéndolo en verdad universal y aplicándolo sobre todo y contra todo, ahora es lo pequeño que desbarata nuestra gran percepción de la realidad, es el humilde electrón que logra desbordar la imaginación paralitica del sofisma eterno y plantea cuestiones fuera de lugar.
La naturaleza se plantea esta vez desde la inducción, desde lo cuántico que obliga al replanteamiento de todo un sistema de creencias científicas basadas sobre paradigmas. La ciencia está cambiando, estamos percibiendo que existe algo más profundo que la creencia (Laszlo, E 2006).
Cuanta sabiduría acarrea la sabiduría que nos recuerda frases como, yo solo sé que nada sé y por eso sé más que todos O la percepción del vacío creador en la filosofía taoísta.
Todas estas percepciones científicas han tenido un impacto sobre nuestras actitudes y actos sobre el mundo contextual. Estas percepciones categorizadas como leyes, nos han permitido coartar muchas veces nuestra sed de imaginario y de descubrimiento.
Por qué no hemos sido científicos por consiguiente? No lo hemos sido porque a pesar de nuestro esfuerzo, somos prisioneros de nuestros paradigmas, de nuestra cosmovisión endógena, de nuestros supuestos universales. Sin embargo la ligereza de nuestras definiciones comienza a resquebrajarse y con ella nuestra seguridad en lo conocido.
Hemos necesitado seguridades, no por nada la iglesia católica declaró la infalibilidad del papa o se declaró católica, que no quiere decir otra cosa que universal y por ende eterno e incorregible.
El espacio que la ciencia deja al milagro es que podemos cambiar, que tenemos el control del aquí y el ahora como remedio psicológico no solo para el psicoanálisis gestáltico o la sofrología. Apropiarnos de nuestra conciencia, aceptando nuestras potencialidades.
La ubicuidad cuántica nos recuerda que según las religiones, dios está en todas partes, observándolo todo, juzgándolo todo. Los místicos de antaño presentían ya la física cuántica en cuanto a la ubicuidad?
Ese observador que permite que las ondas se transformen en partículas, no es el mismo ojo gigante que todo lo ve, que todo lo observa, para lo cual no hay nada oculto bajo él. Ese ojo, ese mirar no es el mismo sol, elevado a la categoría de servidor del Dios Viracocha en la cosmogonía inca?
Viracocha era el dios humanoide, que tenía como símbolo el sol, o era el sol el símbolo de su poder? O era el sol la representación vivencial de la divinidad, a la cual por temor a ser tan diferente al hombre había necesidad de antropomimetica?
Y sin embargo, no solo los Incas adoraban al Dios sol, los Vedas también tenían la misma representación, era el sol, el ojo observador que permitía materializarse a la creación? Lo sabrían ya los sacerdotes antiguos?
Acaso el observador que permite al objeto observado devenir a la categoría de “ser” no expresa el homocentrismo de creer que solo lo que veo existe?
El ojo que observa es el sol? El observador es dios o su representante que crea la realidad? En todo caso, la ciencia no tiene aun una explicación universal sobre las leyes de su origen, sin embargo es la mirada del observador, que produce el presente según la física cuántica (Davies, P 2007).
Berkeley (1685-1753) no creía que existiera la materia fuera de la mente. Los objetos eran ideas sensibles. Para él, la materia no existe en sí misma y la realidad decía, es de naturaleza espiritual. El ser de los objetos materiales consiste en ser percibidos. El conocimiento tiene como fuentes la sensación y la reflexión, las ideas simples eran copias de las sensaciones y las ideas complejas eran fruto de asociaciones de ideas.
Su fe religiosa lo inspiró para afirmar que si no existiera ningún ser humano que perciba un objeto, Dios sí lo percibe, con lo cual asegura la existencia continua del mundo físico aunque no sea percibido por un ser contingente.
La red neuronal facilita a través de la comunicación permanente la ubicuidad de los elementos es decir la ubicuidad, las neuronas están en todas partes?
La conciencia es la ciencia? Cuando la ciencia toma conciencia se hace religión? Si la religión es unión, por qué desune los pueblos?
El Campo unificado es la ubicuidad de los místicos? Tantas preguntas que nos interpelan sobre la importancia de no soslayar ninguna. Cada pregunta sin respuesta se convierte en una puerta a la investigación. Qué pasaría si las religiones aceptaran intercambiar sus experiencias con las ciencias. Quienes son las religiones, no están conformadas por seres humanos, acaso los científicos no lo son también? Es necesario que una nueva toma de conciencia permita a estos dos tipos de seres humanos, el homo ciencia y el homo religioso entablar el diálogo?
Es la dicotomía entre la religión y la ciencia una repetición emocional? La ciencia como argumento lógico para convencer a los pueblos, la religión un argumento emocional, condenando las conductas negativas bajo la justificación de la presencia de Dios (Swinburne, R 2003).
Qué podemos hacer para converger el encuentro?
Un apego emocional una dependencia separar lo que siento de lo que pienso, la ciencia y la religión, la ciencia no es la religión de ayer y la religión de hoy la ciencia de mañana?
La separación de ciencia y religión es producto de nuestros apegos colectivos?
Es una adicción emocional el rechazo permanente entre científicos y místicos?
Es una adicción emocional generalizada colectiva?
Adicción emocional en el sentido que promueve la confrontación y el rechazo de los conceptos de ciencia y religión de manera irracional y repetitiva. Es más bien raro percibir a las organizaciones religiosas abiertas a reflexionar sobre sus dogmas, incorporando una visión de investigación histórica sobre sus fuentes. De la misma manera las instituciones científicas, observan con desagrado y reaccionan agriamente cuando se les sugiere abandonas su campo científico, salir de sus hipótesis y comprender los limites de sus propios instrumentos de investigación, negándose sin embargo a aceptar al menos la duda razonable que lo que no puede ser confirmado por el método científico, no necesariamente es inexistente.
En este aspecto, estamos refiriéndonos a una reacción en común, un rechazo emocional que separa la realidad entre adeptos a la ciencia e hinchas de las religiones.
Esta reacción en común, es lo que convengo en señalar como producto de una adicción emocional colectiva.
Esta visión no pretende tampoco, evadirse del mismo cuestionamiento desde un punto de vista personal. En tanto humano, también tengo la adicción emocional a la creencia en la ciencia o la iluminación mística sin pasar por los matices intermedios.
Por consiguiente, las religiones dividen la realidad y los pueblos, y la ciencia a pesar de sus métodos de búsqueda, también separa, diseca y sobre todo juzga, restándole valor a los sujetos que no pueden ser estudiados bajo el espectro de investigación. Todo lo que no cabe en la lupa, no es real. Todo lo que no es sujeto de experimentación, no es digno de análisis, por consiguiente se lo niega. Pierde la categoría de “ser” en nuestra cosmogonía.
Esta separación crea el sufrimiento, que se produce por el apego y el no saberlo, la inocencia de saber que reaccionamos separando y rechazando ciencia y religión solo por adicción, y esta separación nos crea sufrimiento, nos debilita como esencia humana.
Estamos perdiendo la sabiduría de entender a los demás. Estamos desperdiciando dos potencialidades inmensas de conocimiento, la fe y el método.
Si la ciencia se ha distanciado durante siglos de las religiones, hasta transformarse en opuestos y contrarios, esto ha estado basado en los límites de sus instrumentos de aprehensión de la realidad de estudio y observación.
Las religiones en general han optado por encerrarse en sí mismas, al sentirse agredidas por los cuestionamientos científicos. Así, en la religión católica, los dogmas de la concepción virginal de María, la paternidad de Dios sobre Jesús y la resurrección que restablece la trinidad, son simplemente mitos ni tan siquiera tomados en cuenta como hipótesis a verificar.
Parte III: El vínculo hacia la pasarela de la conciencia
Como conclusión, podemos concluir que, dos importantes herramientas de búsqueda de la verdad ha quedado separadas: ciencia y religión.
Desde un punto de vista antropológico, el arte, la filosofía, la religión y la ciencia, son creaciones del ser humano. Por ser creaciones humanas, están íntimamente entrelazadas, además corresponden a un periodo histórico y generacional determinado. La renovación perpetua de las civilizaciones, bajo el aspecto generacional biológico, obliga a un re-pensar, a una re-visión de las constantes de vida, en concreto cada generación realiza una re-interpretación de su realidad y de la aplicación de sus métodos, en relación a su percepción propia de la naturaleza y de sí misma.
Cuando nos referimos a estas creaciones, arte, filosofía, religión, ciencia; estamos estableciendo que por ser creaciones humanas, obedecen a un cierto estado de conciencia de cada época o destino.
Las conclusiones científicas, o los dogmas religiosos, obedecen a un cierto nivel de conciencia colectivo de la humanidad. Cada hipótesis establecida en la ciencia, es una pregunta enviada al infinito. La calidad y profundidad de cada interrogación corresponde a un cierto nivel de conciencia del científico o de la humanidad.
Aun, el sujeto de búsqueda, bajo la lupa científica, su propia elección responde a nuestro nivel de conciencia de ese tiempo histórico.
El arte refleja, las impresiones más profundas de la conciencia de una época, la filosofía refleja las preguntas más importantes planteadas a sí misma, que la humanidad se haya interrogado.
Los dogmas religiosos obedecen a la ansiedad por tener puertos mentales firmes, que permitiesen organizar las masas humanas, dándoles una esperanza y una justificación de origen y de vida. Las religiones en si mismas son inmensos proyectos de vida, para conglomerados enormes, inter culturales y mundiales. Muchas religiones han contribuido al avance de la humanidad hacia una relación más humana entre nosotros.
Hoy en día, proponer un nuevo posicionamiento entre ciencia y religión, implica un cambio de paradigma, un cambio de percepción, una nueva visión de nuestra propia conciencia colectiva. A partir de la ciencia, es reconocido que el progreso científico parte de la curiosidad, y que la construcción de la ciencia se realiza sobre el conocimiento anterior (Gribbin, J 2004). Estas características de quienes hacen ciencia, podrían proponernos una nueva relación ciencia – religión.
Es el reconocimiento que la separación de estos caminos de búsqueda de la verdad y del origen de la vida, nos conducen a la pérdida de energía en el conflicto e inclusive en la guerra de religiones o civilizaciones.
Qué gran contribución a la paz y el desarrollo mundial de la humanidad, que el reconocimiento mutuo del científico y el pastor, sobre la seriedad de su búsqueda con sus propios métodos. El reconocimiento del sanedrín y el cientista, del pain juju[1] y el sacerdote, del antropólogo y el matemático, junto al musulmán.
Un gran avance en el estado de conciencia podría propiciar este encuentro y dialogo. Implicaría una conciencia tan lúcida, que se permitiese dejar de lado los intereses de poder de todos y cada uno, hacia una visión más holística de sí mismos y de la historia de la humanidad. Actualmente los descubrimientos de la física cuántica, nos permiten visualizar el vínculo de la conciencia, como pasarela de encuentro entre ciencia y religión. Superar ese miedo a la vía media, que nos ha mantenido divididos entre dos polos complementarios. Ese temor expresado en la búsqueda paradójica de los puntos medios. La necesidad de desarrollar el “middle-position consensus” (Friedman, N 1995). Como la media aritmética, que se sabe influenciada por los extremos bajos o la media geométrica que se sabe inclinada por los valores extremos, sin embargo entre las dos se encuentra el punto de equilibrio, el puente al balance y por consiguiente a una realidad mucho más coherente.
Son las diferencias aparentemente irreconciliables entre ciencia y religión, solamente un problema de estado de conciencias?
Son estas diferencias, básicamente alimentadas solo por nuestras adicciones emocionales colectivas? Si es así, entonces por qué no empezar al desintoxicación?
Bibliografía:
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7. Laszlo, Ervin. "Quantum and consciousness: in search of a new paradigm". Zygon 41, no. 3 (2006): 533-542
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9. Laszlo, Ervin. "Ethics and vision for the third millennium". Research abstracts 37, no. 5 (2000)
10. Laszlo, Ervin. "Foreword. World Futures": the journal of general evolution 59, no. 3-4 (2003): 125-126
11. Laszlo, Ervin. "The new holism: the grand prospect for science and society". World Futures: the journal of general evolution 58, no. 2-3 (2002): 137-147
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13. Schäfer, Lothar. "Nonempirical reality: transcending the physical and spiritual in the order of the one". Zygon 43, no. 2 (2008): 329-352
14. Schäfer, Lothar. "A response to stanley klein: a dialogue on the relevance of quantum theory to religion". Zygon 41, no. 3 (2006): 593-598
15. Schäfer, Lothar. ".A response to Carl Helrich: the limitations and promise of quantum theory". Zygon 41, no. 3 (2006): 583-592
16. Schäfer, Lothar. ".A response to ervin laszlo: quantum and consciousness".. Zygon 41, no. 3 (2006): 573-582
17. Schäfer, Lothar. "Quantum reality and the consciousness of the universe: quantum reality, the emergence of complex order from virtual states, and the importance of consciousness in the universe". Zygon 41, no. 3 (2006): 505-532
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Consultas en Internet :
http//www.mailxmail.com
http//www.wikipedia.com
http//www.ilustrados.com
http//www.filosofía.laguia2000.com/empirismo-ingles/George-berkeley-biografia
[1] Jefe brujo de la cultura Secoya en América del Sur.
PhD en Antropologia
Estudiante: Carlos Efrain Montufar Salcedo
Ciencia, conciencia y religión
Parte I: Introducción
La ciencia (del latín scientia 'conocimiento') es la recopilación y desarrollo previo a la experimentación metodológica (o accidental) del conocimiento. Está fundamentada en el método científico, el cual posee diferentes características que son inherentes al proceso científico: observación, descripción, inducción, hipótesis, experimentación, demostración y comparación universal.
La ciencia es relativamente joven, sus iniciadores fueron Roger Bacon (1214-1294), René Descartes (1596-1650) y sobre todo Galileo Galilei (1564-1642) quien estableció el método científico y la experimentación.
Religión (del latín religare o re-legere).Es definida como la historia de lo sagrado en el ser humano. El antropólogo Clifford Geertz propone una definición alternativa: «La religión es un sistema de símbolos que obra para establecer vigorosos, penetrantes y duraderos estados anímicos y motivaciones en los hombres, formulando concepciones de un orden general de existencia y revistiendo estas concepciones con una aureola de efectividad tal que los estados anímicos y motivaciones parezcan de un realismo único» Según el sociólogo G. Lenski, nos dice que es «un sistema compartido de creencias y prácticas asociadas, que se articulan en torno a la naturaleza de las fuerzas que configuran el destino de los seres humanos»
Mientras la ciencia se basa en el método científico y la experimentación, las religiones se establecen a través de símbolos, concepciones, creencias y prácticas. Lo que las expone a la manipulación de significados simbólicos para intereses de diversos grupos sociales (Joyal, R 2005).
Paradoxalmente, ciencia y religión tienen puntos comunes. Este conflicto no es irremediable (Laszlo, E 2005) La ciencia y aun mas las religiones, profesan las visiones de los opuestos. Lo que es verdadero no puede ser falso, lo que es divino no puede ser maligno. Existe esa tendencia a creer que la realidad no puede ser que a través de la definición polar.
Sin embargo, a través de la estadística, elemento de apoyo a la investigación, consciente o inconscientemente nuestra conciencia busca el equilibrio, la vía media de los confucionistas. Traducida en leguaje estadístico como las medias aritméticas o geométricas, elementos promedios, centrales, representaciones de esa búsqueda del equilibrio perdido a través de la concepción dicotómico de los polos opuestos.
Cuál es la relación entonces entre ciencia y religión? Si la ciencia es la comprobación de la experiencia y la religión es la creencia, cual es el nexo que las une, si las dos han sido apropiadamente respetadas (Newberg, A 2005)?
Primero, en tanto producto de la cosmogonía humana, tanto ciencia como religión son productos netamente humanos. Las dos disciplinas, pertenecen al ámbito del hombre, en tanto creación y proceso.
Segundo, el ser humano en tanto individuo creador, ser en auto búsqueda a través del método científico y del rito y la creencia, posee el conocimiento de sí mismo, el auto reconocimiento de su propia existencia en tanto ser en búsqueda. Como mas podríamos definir a ese estado de auto conocimiento, que como consciencia!
Según Ervin Laszlo, el concepto de ciencia está cambiando. La religión en tanto creencia se acerca en ciertos estados de la mente a la conciencia y a la experiencia individual. La intuición es el medio de percepción del espíritu, y guarda relación con la conciencia (2000-2006).
La conciencia o consciencia, del latín conscientia (propiedad del espíritu de reconocerse como sujeto de sus atributos), es definida en general como el conocimiento que un ser tiene de sí mismo y de su entorno. "Conscientĭa" significa literalmente "con conocimiento" (del Latín: cum scientĭa).
La religión etimológicamente representa el nexo que une el hombre a la divinidad y su fundamento es la fe. La religión tiene intima relación con el pensamiento de trascendencia (Faulconer, James 2003). Podrá la conciencia en tanto más allá, ser el nexo entre religión y ciencia?
La división entre cuerpo y mente, crea la dicotomía entre lo material y lo no material. Identificando el cuerpo como algo físico y mecánico y la mente como un ente material que produce lo inmaterial, es decir las ideas, percepciones, emociones y pensamientos. Sin embargo estudios experimentales demuestran ya la relación emocional de personas geográficamente separadas (Radin, Dean 2005).
Básicamente, en los últimos siglos, toda nuestra percepción de la realidad ha estado impregnada por el paradigma dicotómico. Luz y sombra, vida y muerte, frio y calor, material e ideal.
Esta división permite crear la apariencia de un cierto equilibrio entre las fuerzas contrarias. Equilibrio que sustenta la vida y la normalidad, creando el concepto de balance alrededor de un supuesto punto medio, una media aritmética vital sobre la cual se puede aceptar una cierta desviación, sin salirse del intervalo de confianza.
Esta especie de normalidad estadística, ha permitido limitar no solo las conductas de la humanidad sino también su percepción de la realidad interna y externa. Comprendiendo la realidad externa como eso que le rodea y lo interno sus propios fenómenos endógenos en tanto ser viviente. Notamos que ya esta división es producto del paradigma dicotómico.
Aparentemente, todo este paradigma marchaba en perfecta armonía, para la ciencia y la filosofía, la lucha de contrarios, los polos opuestos, materialismo e idealismo, para la religión, bueno y malo, santo o diablo, eclesiástico o laico, divino o maligno.
Como consecuencia de todo ello, la conciencia de la humanidad estaba perennemente establecida entre estos límites. La conciencia debía balancearse también entre estos intervalos de confianza, bueno y malo, frio o caliente. Estos parámetros eran los limites pero al mismo tiempo las únicas realidades perceptibles, en oposición permanente. Nadie hubiera podido definir algo como frio-caliente o un comportamiento como bueno-malo. Por decirlo de otra manera, la paradoja no tenía cabida en este paradigma.
Sin embargo, la inclinación a los promedios se convierte en una paradoja frente a esta visión dicotómica de la realidad.
Parte II: las paradojas, el culto a los extremos y a los promedios...
La prudencia es una de las virtudes cardinales, pues en este universo mental de las dicotomías, el ser calculativo esta en harmonía con el concepto matemático de las medias aritméticas o geométricas. La prudencia permitía no acercarse a los polos extremos y por consiguiente no salir del intervalo de confianza definido por la normalidad social. Esta paradoja obedece a la necesidad humana de equilibrar la dicotomía, con el promedio. Sin que esta concepción llegue en lo más mínimo a acercarse a la teoría de la vía media de la filosofía china antigua. Buscar el equilibrio con las matemáticas, que la cultura de las dicotomías había perdido.
La justicia como concepto de virtud, se basaba en un conócete a ti mismo, que lindaba con conoce tus vicios y contrólalos, reprímelos. Siendo los vicios, los actos extremos, hacia los polos, fuera del intervalo de confianza. He aquí una vez más, la paradoja! La justicia expresada aun simbólicamente con la balanza. A la búsqueda del equilibrio perdido, del equilibrio en la percepción y por ende de nuestra realidad. La justicia con connotaciones de contención, un compromiso que se entrelaza con la deformación de la verdad.
Otra de las virtudes cardinales es la templanza, entidad identificada como la austeridad en lo apetitivo. Esa exigencia permanente por guardar el equilibrio en cada acto, evitando el apetito exagerado, la gula como exageración, la gula como el desequilibrio del péndulo, la extrapolación deshonesta, la pérdida de control del medio y por consiguiente la falta de compostura, otra expresión de la paradoja de los promedios. La templanza finalmente evoca la lucha continua de la razón virtuosa sobre la naturaleza voluptuosa y sobre todo el supuesto triunfo de la primera, lo que equivalía o equivale a templanza. He aquí otra lucha teológica por promocionar el equilibrio, en un mundo intelectualizado, la lucha de contrarios.
La fortaleza, la fuerza, virtud esgrimida como la capacidad para permanecer en el equilibrio a pesar de fuerzas externas o tentaciones viles que podrían desestabilizar el centro del equilibrio moral, evitar los extremos, evitar salirse del estado de normalidad estadística. El equilibrio humano estaba supeditado a un ejercicio permanente, a un acto de fuerza permanente, lo que implicaba un sometimiento de lo natural a nuestra fuerza de voluntad, un equilibrio fingido, pues requería de una permanente vigilia de nuestra voluntad. La fuerza erigida en virtud, exprimiéndose como fuerza interior para permanecer en el medio, normalidad necesaria del paradigma.
Es la religión, la búsqueda de ese equilibrio perdido por la ciencia y la filosofía occidental? Son las virtudes cardinales, le esencia en sí mismas de esa confrontación dicotómica? Es la religión a través de la intuición del espíritu, el acceso a una forma de conciencia (Laszlo, E 2002).
Existen en el seno de la teología católica, las virtudes teológicas, que guardan aun un sello de supremacía sobre las cardinales. Expresan ellas también ese deseo indeliberado de equilibrio, de contraposición al mundo dividido?
La caridad es una de ellas, la principal, la caridad definida como el amor al Cristo, y a través de ese amor, el amor al universo y su integra creación. Podemos considerar a la caridad también como un intento de equilibrio? La caridad comprendida como amor, es global y globalizante, el precepto ama a los demás como a ti mismo no deja dudas. Aquí nos encontramos con una búsqueda de algo mucho las profundo y trascendente que el equilibrio de conductas. Aquí nos encontramos con lo que es el ser en sí mismo: el amor!
La segunda virtud teológica es la fe. Ella se conjuga del amor, como poder tener fe si no hay amor. Incluso algunas traducciones bíblicas anuncian la fe como sinónimo de fidelidad. Como ser fiel si no hay amor, como tener fidelidad sin fe. Fe en qué?
Para la religión la fe es principio y virtud. La fe en Dios, la fe en el dogma, la fe en ser hijos de Dios, la fe en el paraíso, la fe en la justicia divina. Es la fe una necesidad de equilibrio? Podríamos considerarla más bien, como otro aspecto global, integral, casi completo en sí mismo. Aquí no es el equilibrio que se busca sino la continuidad eterna, el cemento de la doctrina a través de la creencia máxima: la fe.
La esperanza. Otra virtud teológica, dependiente de la primera, sin amor, como poder tener esperanza. Sin el amor de Dios sería imposible en la visión religiosa. La esperanza es la confianza, la confianza no busca un equilibrio, es más bien el camino de la unidad en lo eterno, la esperanza que lo deseado o prometido vendrá. Les esperanza que lo profetizado se realizara. Sinergia con la fe, que crea el sustento, la esperanza lo perfila, lo materializa, le pone fecha y lo concretiza en el propio accionar del hombre. La esperanza globaliza, crea el hecho soñado por la fe. No busca el equilibrio sino la plenitud.
Podríamos decir que la ciencia divide, mientras que la religión une, solo basándonos sobre el análisis de las virtudes teológicas y cardinales? Sería un abuso y una exageración. Las religiones por su imposición dogmatica de un solo Dios, también dividen. No es posible pertenecer a dos religiones al mismo tiempo, solo se puede ser adepto de un solo Dios. Existen conflictos en el mundo entero, entre católicos y cristianos protestantes, musulmanes chiitas y sunitas, etc. Solamente la religión Bahai acepta una visión unificadora, pero es la excepción.
Analizando la visión de la ciencia, esta se basa en la percepción dicotómica intelectualizada del mundo. Sin embargo los primeros científicos fueron intuitivos (Lederman, León 2008).
Como consecuencia de esta percepción dicotómica, lo que es feo no puede ser bonito, lo que esta aqui no puede estar alla, lo que es negro no puede ser blanco, por consiguiente se establecen lenguajes diferentes incomunicables, intraducibles, mundos separados, paralelos.
Se invento el miedo de la transgresión, la pérdida de identidad, no se podía ser socialista y capitalista, blanco y negro, olvidando que los colores primarios son la fuente de todos los colores a través la mezcla holística. De esta manera creamos la segmentación de la conciencia. La división del a realidad en sectores irreconciliables, sin dialogo ni posibilidad de encuentro. Por eso el temor ante fenómenos sociales que mezclaban los polos, confundiendo el paradigma, tal cual el fenómeno homosexual o el mestizaje. Fenómenos ambos que unen los polos irreconciliables, inventando un nuevo centro, que a pesar de serlo, se escapa de los puntos medios matemáticos, creando un nuevo punto de equilibrio que va mas allá de los polos, reinventando el paradigma y creando la confusión y el miedo, por consiguiente el rechazo y la prohibición del tabú. Paradigma dicotómico transformado en tabú. La invención de la separación quedo establecida. La realidad de unión entre los seres, el reconocimiento que el otro eres tú mismo (Far, Jarl 2006) quedo fuera del campo científico, solo como una manifestación mística.
Una vez que el paradigma dicotómico es puesto a la luz, la pregunta es: este descubrimiento es parte de un proceso amplio que nos permite en tanto humanidad, de evolucionar nuestros estados de conciencia hasta encontrar las sinapsis entre ciencia y religión, o es solo un descubrimiento parcial que tomara el relevo de otras antiguas verdades fragmentarias que devinieron dogma?
Por qué la ciencia en tanto producto social tenía que salir indemne de la influencia del paradigma dicotómico?
Muy a pesar del método científico, que busca aislar la experiencia, buscando identificar los factores causales que generan el hecho, para hacerlo repetible y por consiguiente comprobable, las ciencias sociales han sido sensibles a sesgo del observador. El punto de ruptura epistemológico de la ciencia, se ve muchas veces mezclado de manera profusa con los análisis y las conclusiones. Lo cuántico probablemente está confirmando que esa ruptura es un mito.
Aun en el aislamiento del fenómeno de laboratorio, ya estamos sometiéndolo a alteración, puesto que ningún fenómeno natural se realiza fuera de su contexto.
El límite de las hipótesis:
Sin embargo es lo mejor que tenemos como herramienta y lo paradójico es que el mismo método tiene la fuerza para contradecirse a sí mismo en muchas ocasiones.
Cuantas veces, descubrimientos comprobados bajo la lupa estadística han sido desmentidos posteriormente. Sin embargo ha sido más fácil seguir creyendo en ellos que cambiar la opinión de la humanidad, pues el factor repetición genera un tipo de verdad basado en la creencia, la repetición así sea de una mentira la convierte en aparente verdad.
Muchos descubrimiento científicos parciales han sido extrapolados de manera universal, alterando la percepción de la realidad. Pues la percepción de un punto de vista se ha convertido en la vista de un solo punto, generando leyes universales que intentaron explicar todo un mundo, cuando estaban basadas en hechos pequeños reales pero con influencia limitada y descontextualizada.
Así hemos acompañado el nacimiento de los sofismas, esas raras mezclas de verdades pequeñas y grandes incógnitas, pero con afirmaciones rotundas y universales. Podemos creer que somos no solo homo sapiens sapiens sino homo creencias, debido a nuestra inconmensurable capacidad para creer todo lo que imaginamos.
Hoy, la física cuántica, nacida del propio método científico, nos plantea como un espejo, nuestro propio rostro y las incongruencias entre el mundo de lo pequeño y lo grande.
Paradoja recurrente de la historia humana, nosotros que solemos inducir hasta el infinito, del pequeño descubrimiento convirtiéndolo en verdad universal y aplicándolo sobre todo y contra todo, ahora es lo pequeño que desbarata nuestra gran percepción de la realidad, es el humilde electrón que logra desbordar la imaginación paralitica del sofisma eterno y plantea cuestiones fuera de lugar.
La naturaleza se plantea esta vez desde la inducción, desde lo cuántico que obliga al replanteamiento de todo un sistema de creencias científicas basadas sobre paradigmas. La ciencia está cambiando, estamos percibiendo que existe algo más profundo que la creencia (Laszlo, E 2006).
Cuanta sabiduría acarrea la sabiduría que nos recuerda frases como, yo solo sé que nada sé y por eso sé más que todos O la percepción del vacío creador en la filosofía taoísta.
Todas estas percepciones científicas han tenido un impacto sobre nuestras actitudes y actos sobre el mundo contextual. Estas percepciones categorizadas como leyes, nos han permitido coartar muchas veces nuestra sed de imaginario y de descubrimiento.
Por qué no hemos sido científicos por consiguiente? No lo hemos sido porque a pesar de nuestro esfuerzo, somos prisioneros de nuestros paradigmas, de nuestra cosmovisión endógena, de nuestros supuestos universales. Sin embargo la ligereza de nuestras definiciones comienza a resquebrajarse y con ella nuestra seguridad en lo conocido.
Hemos necesitado seguridades, no por nada la iglesia católica declaró la infalibilidad del papa o se declaró católica, que no quiere decir otra cosa que universal y por ende eterno e incorregible.
El espacio que la ciencia deja al milagro es que podemos cambiar, que tenemos el control del aquí y el ahora como remedio psicológico no solo para el psicoanálisis gestáltico o la sofrología. Apropiarnos de nuestra conciencia, aceptando nuestras potencialidades.
La ubicuidad cuántica nos recuerda que según las religiones, dios está en todas partes, observándolo todo, juzgándolo todo. Los místicos de antaño presentían ya la física cuántica en cuanto a la ubicuidad?
Ese observador que permite que las ondas se transformen en partículas, no es el mismo ojo gigante que todo lo ve, que todo lo observa, para lo cual no hay nada oculto bajo él. Ese ojo, ese mirar no es el mismo sol, elevado a la categoría de servidor del Dios Viracocha en la cosmogonía inca?
Viracocha era el dios humanoide, que tenía como símbolo el sol, o era el sol el símbolo de su poder? O era el sol la representación vivencial de la divinidad, a la cual por temor a ser tan diferente al hombre había necesidad de antropomimetica?
Y sin embargo, no solo los Incas adoraban al Dios sol, los Vedas también tenían la misma representación, era el sol, el ojo observador que permitía materializarse a la creación? Lo sabrían ya los sacerdotes antiguos?
Acaso el observador que permite al objeto observado devenir a la categoría de “ser” no expresa el homocentrismo de creer que solo lo que veo existe?
El ojo que observa es el sol? El observador es dios o su representante que crea la realidad? En todo caso, la ciencia no tiene aun una explicación universal sobre las leyes de su origen, sin embargo es la mirada del observador, que produce el presente según la física cuántica (Davies, P 2007).
Berkeley (1685-1753) no creía que existiera la materia fuera de la mente. Los objetos eran ideas sensibles. Para él, la materia no existe en sí misma y la realidad decía, es de naturaleza espiritual. El ser de los objetos materiales consiste en ser percibidos. El conocimiento tiene como fuentes la sensación y la reflexión, las ideas simples eran copias de las sensaciones y las ideas complejas eran fruto de asociaciones de ideas.
Su fe religiosa lo inspiró para afirmar que si no existiera ningún ser humano que perciba un objeto, Dios sí lo percibe, con lo cual asegura la existencia continua del mundo físico aunque no sea percibido por un ser contingente.
La red neuronal facilita a través de la comunicación permanente la ubicuidad de los elementos es decir la ubicuidad, las neuronas están en todas partes?
La conciencia es la ciencia? Cuando la ciencia toma conciencia se hace religión? Si la religión es unión, por qué desune los pueblos?
El Campo unificado es la ubicuidad de los místicos? Tantas preguntas que nos interpelan sobre la importancia de no soslayar ninguna. Cada pregunta sin respuesta se convierte en una puerta a la investigación. Qué pasaría si las religiones aceptaran intercambiar sus experiencias con las ciencias. Quienes son las religiones, no están conformadas por seres humanos, acaso los científicos no lo son también? Es necesario que una nueva toma de conciencia permita a estos dos tipos de seres humanos, el homo ciencia y el homo religioso entablar el diálogo?
Es la dicotomía entre la religión y la ciencia una repetición emocional? La ciencia como argumento lógico para convencer a los pueblos, la religión un argumento emocional, condenando las conductas negativas bajo la justificación de la presencia de Dios (Swinburne, R 2003).
Qué podemos hacer para converger el encuentro?
Un apego emocional una dependencia separar lo que siento de lo que pienso, la ciencia y la religión, la ciencia no es la religión de ayer y la religión de hoy la ciencia de mañana?
La separación de ciencia y religión es producto de nuestros apegos colectivos?
Es una adicción emocional el rechazo permanente entre científicos y místicos?
Es una adicción emocional generalizada colectiva?
Adicción emocional en el sentido que promueve la confrontación y el rechazo de los conceptos de ciencia y religión de manera irracional y repetitiva. Es más bien raro percibir a las organizaciones religiosas abiertas a reflexionar sobre sus dogmas, incorporando una visión de investigación histórica sobre sus fuentes. De la misma manera las instituciones científicas, observan con desagrado y reaccionan agriamente cuando se les sugiere abandonas su campo científico, salir de sus hipótesis y comprender los limites de sus propios instrumentos de investigación, negándose sin embargo a aceptar al menos la duda razonable que lo que no puede ser confirmado por el método científico, no necesariamente es inexistente.
En este aspecto, estamos refiriéndonos a una reacción en común, un rechazo emocional que separa la realidad entre adeptos a la ciencia e hinchas de las religiones.
Esta reacción en común, es lo que convengo en señalar como producto de una adicción emocional colectiva.
Esta visión no pretende tampoco, evadirse del mismo cuestionamiento desde un punto de vista personal. En tanto humano, también tengo la adicción emocional a la creencia en la ciencia o la iluminación mística sin pasar por los matices intermedios.
Por consiguiente, las religiones dividen la realidad y los pueblos, y la ciencia a pesar de sus métodos de búsqueda, también separa, diseca y sobre todo juzga, restándole valor a los sujetos que no pueden ser estudiados bajo el espectro de investigación. Todo lo que no cabe en la lupa, no es real. Todo lo que no es sujeto de experimentación, no es digno de análisis, por consiguiente se lo niega. Pierde la categoría de “ser” en nuestra cosmogonía.
Esta separación crea el sufrimiento, que se produce por el apego y el no saberlo, la inocencia de saber que reaccionamos separando y rechazando ciencia y religión solo por adicción, y esta separación nos crea sufrimiento, nos debilita como esencia humana.
Estamos perdiendo la sabiduría de entender a los demás. Estamos desperdiciando dos potencialidades inmensas de conocimiento, la fe y el método.
Si la ciencia se ha distanciado durante siglos de las religiones, hasta transformarse en opuestos y contrarios, esto ha estado basado en los límites de sus instrumentos de aprehensión de la realidad de estudio y observación.
Las religiones en general han optado por encerrarse en sí mismas, al sentirse agredidas por los cuestionamientos científicos. Así, en la religión católica, los dogmas de la concepción virginal de María, la paternidad de Dios sobre Jesús y la resurrección que restablece la trinidad, son simplemente mitos ni tan siquiera tomados en cuenta como hipótesis a verificar.
Parte III: El vínculo hacia la pasarela de la conciencia
Como conclusión, podemos concluir que, dos importantes herramientas de búsqueda de la verdad ha quedado separadas: ciencia y religión.
Desde un punto de vista antropológico, el arte, la filosofía, la religión y la ciencia, son creaciones del ser humano. Por ser creaciones humanas, están íntimamente entrelazadas, además corresponden a un periodo histórico y generacional determinado. La renovación perpetua de las civilizaciones, bajo el aspecto generacional biológico, obliga a un re-pensar, a una re-visión de las constantes de vida, en concreto cada generación realiza una re-interpretación de su realidad y de la aplicación de sus métodos, en relación a su percepción propia de la naturaleza y de sí misma.
Cuando nos referimos a estas creaciones, arte, filosofía, religión, ciencia; estamos estableciendo que por ser creaciones humanas, obedecen a un cierto estado de conciencia de cada época o destino.
Las conclusiones científicas, o los dogmas religiosos, obedecen a un cierto nivel de conciencia colectivo de la humanidad. Cada hipótesis establecida en la ciencia, es una pregunta enviada al infinito. La calidad y profundidad de cada interrogación corresponde a un cierto nivel de conciencia del científico o de la humanidad.
Aun, el sujeto de búsqueda, bajo la lupa científica, su propia elección responde a nuestro nivel de conciencia de ese tiempo histórico.
El arte refleja, las impresiones más profundas de la conciencia de una época, la filosofía refleja las preguntas más importantes planteadas a sí misma, que la humanidad se haya interrogado.
Los dogmas religiosos obedecen a la ansiedad por tener puertos mentales firmes, que permitiesen organizar las masas humanas, dándoles una esperanza y una justificación de origen y de vida. Las religiones en si mismas son inmensos proyectos de vida, para conglomerados enormes, inter culturales y mundiales. Muchas religiones han contribuido al avance de la humanidad hacia una relación más humana entre nosotros.
Hoy en día, proponer un nuevo posicionamiento entre ciencia y religión, implica un cambio de paradigma, un cambio de percepción, una nueva visión de nuestra propia conciencia colectiva. A partir de la ciencia, es reconocido que el progreso científico parte de la curiosidad, y que la construcción de la ciencia se realiza sobre el conocimiento anterior (Gribbin, J 2004). Estas características de quienes hacen ciencia, podrían proponernos una nueva relación ciencia – religión.
Es el reconocimiento que la separación de estos caminos de búsqueda de la verdad y del origen de la vida, nos conducen a la pérdida de energía en el conflicto e inclusive en la guerra de religiones o civilizaciones.
Qué gran contribución a la paz y el desarrollo mundial de la humanidad, que el reconocimiento mutuo del científico y el pastor, sobre la seriedad de su búsqueda con sus propios métodos. El reconocimiento del sanedrín y el cientista, del pain juju[1] y el sacerdote, del antropólogo y el matemático, junto al musulmán.
Un gran avance en el estado de conciencia podría propiciar este encuentro y dialogo. Implicaría una conciencia tan lúcida, que se permitiese dejar de lado los intereses de poder de todos y cada uno, hacia una visión más holística de sí mismos y de la historia de la humanidad. Actualmente los descubrimientos de la física cuántica, nos permiten visualizar el vínculo de la conciencia, como pasarela de encuentro entre ciencia y religión. Superar ese miedo a la vía media, que nos ha mantenido divididos entre dos polos complementarios. Ese temor expresado en la búsqueda paradójica de los puntos medios. La necesidad de desarrollar el “middle-position consensus” (Friedman, N 1995). Como la media aritmética, que se sabe influenciada por los extremos bajos o la media geométrica que se sabe inclinada por los valores extremos, sin embargo entre las dos se encuentra el punto de equilibrio, el puente al balance y por consiguiente a una realidad mucho más coherente.
Son las diferencias aparentemente irreconciliables entre ciencia y religión, solamente un problema de estado de conciencias?
Son estas diferencias, básicamente alimentadas solo por nuestras adicciones emocionales colectivas? Si es así, entonces por qué no empezar al desintoxicación?
Bibliografía:
1. Friedman, Norman L. "The developing "middle-position consensus" about contemporary American morality and religion." Journal of American Culture. 18 (Fall 1995): 27-31.
2. Davies, Paul. "The Universe's Weird Bio-Friendliness." The Chronicle of Higher Education. (April 6 2007): B14-B15.
3. Faulconer, James. "Trascendence in philosophy and religion. Indiana series in the philosophy of religion". Bloominsgton, in, indiana, university press, 2003
4. Gribbin, John. "The Pleasure of Finding Things Out." Skeptic (Altadena, Calif.). 10.4 (2004): 28-30.
5. Laszlo, Ervin. “Religion versus science : the conflict in reference to truth value, not cash value” Zygon 40, no. 1 (2005): 57-61
6. Laszlo, Ervin. "Why i believe in science and believe in god: a credo". zygon 39, no. 3 (2004): 535-539
7. Laszlo, Ervin. "Quantum and consciousness: in search of a new paradigm". Zygon 41, no. 3 (2006): 533-542
8. Laszlo, Ervin. "New grounds for a re-union between science and spirituality". World futures: the journal of general evolution 62 (number 1-2/january-march 2006): 3-5 (3 páginas)
9. Laszlo, Ervin. "Ethics and vision for the third millennium". Research abstracts 37, no. 5 (2000)
10. Laszlo, Ervin. "Foreword. World Futures": the journal of general evolution 59, no. 3-4 (2003): 125-126
11. Laszlo, Ervin. "The new holism: the grand prospect for science and society". World Futures: the journal of general evolution 58, no. 2-3 (2002): 137-147
12. Schäfer, Lothar. "Quantum reality and ethos: a thought experiment regarding the foundation of ethics in cosmic order". Zygon 44, no. 2 (2009): 265-287
13. Schäfer, Lothar. "Nonempirical reality: transcending the physical and spiritual in the order of the one". Zygon 43, no. 2 (2008): 329-352
14. Schäfer, Lothar. "A response to stanley klein: a dialogue on the relevance of quantum theory to religion". Zygon 41, no. 3 (2006): 593-598
15. Schäfer, Lothar. ".A response to Carl Helrich: the limitations and promise of quantum theory". Zygon 41, no. 3 (2006): 583-592
16. Schäfer, Lothar. ".A response to ervin laszlo: quantum and consciousness".. Zygon 41, no. 3 (2006): 573-582
17. Schäfer, Lothar. "Quantum reality and the consciousness of the universe: quantum reality, the emergence of complex order from virtual states, and the importance of consciousness in the universe". Zygon 41, no. 3 (2006): 505-532
18. Radin, Dean. "Letter to the editor: finding or imagining flawed research?." The humanistic psychologist 35, no. 3 (2007): 297-299
19. Radin, Dean i.; Schlitz, Marilyn j. "Gut feelings, intuition, and emotions: an exploratory study". The journal of alternative & complementary medicine 11, no. 1 (2005): 85-91
20. Radin, Dean i. "Event-related electroencephalographic correlations between isolated human subjects". The journal of alternative & complementary medicine 10, no. 2 (2004): 315-323
21. Radin, Dean; Taft, Ryan; Yount, Garret. "Effects of healing intention on cultured cells and truly random events". The journal of alternative & complementary medicine 10, no. 1 (2004): 103-112
22. Schlitz, Marilyn; Wiseman, Richard; Watt, Caroline, et autres. "Of two minds: sceptic-proponent collaboration within parapsychology". British journal of psychology
23. Rue, Joyal. "Religion is not about god: how spiritual traditions nurture our biological nature and what to expect when they fail". New brunswick, ny. Rutgers university press, 2005
24. Newberg, Andrew B; Lee, Bruce Y. “The neuroscientific study of religious and spiritual phenomena: or why god doesn’nt use biostatistics”. Zygon 40, no 2 (2005): 469-490
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27. Janicaud, Dominique, Jean-françois Courtine, Jean-louis Chrétien, Jean-luc Marion, Michel henry, and Paul Ricoeur. "Symbolism of evil. C’est moi, la verité. " Paris: seuil, 1996. New york: fordham university press, 2000.
28. Far, Jarl. "Como ser rico con poco dinero: paradigmas para el desarrollo humano y espiritual". Quito: Morales Impresores, 2006.
29. Lie Zi. "El libro de la perfecta vacuidad". Barcelona: Biblioteca de la sabiduría oriental RBA, 2002
30. Pecollo, Jean-Yves. " La Sophrologie". Paris : J’ai lu Bien être. Editions du Rocher. Maury-Eurolivres, 2004
Consultas en Internet :
http//www.mailxmail.com
http//www.wikipedia.com
http//www.ilustrados.com
http//www.filosofía.laguia2000.com/empirismo-ingles/George-berkeley-biografia
[1] Jefe brujo de la cultura Secoya en América del Sur.
sábado, 27 de junio de 2009
Proyecto Medicus Mundi, Mbanza Ngungu, revision
« Projet d’appui à l’action du Ministère de la Santé dans le développement institutionnel du District Sanitaire des Cataractes et des Zones de Santé de Boko-Kivulu et Mbanza-Ngungu dans la province du Bas-Congo –Gouvernement de Navarra»
Draft B
Contexte d’analyse sur le réalignement de la structure du projet, période 2009-2011
Objectifs:
· Analyse préliminaire sur la structure du projet actuel
· Exposition des fondements à la base des changements proposés au cadre logique initial.
· Présentation de la nouvelle proposition de cadre logique à partir de janvier 2009
Analyse Préliminaire
ü Le cadre logique expose comme objectif général, assurer la qualité des soins de santé aux populations à travers l’appui au District de Cataractes. Dans ces objectifs spécifiques le projet identifie l’élargissement de la couverture, l’amélioration de l’utilisation - la qualité des services et la consolidation des acquis comme ces stratégies d’action. Une répétition est identifiée parmi l’objectif général la stratégie sur la qualité de soins et services.
ü Dans ce contexte, nous pouvons identifier les déterminants théoriques de qualité d’un système de sante:
- Infrastructure, maintenance, réhabilitations
- capital humaine
- médicaments et intrants de qualité
- système d’information sanitaire
- management, (gestion, évaluation, monitoring des services, organes de décision[1])
- formation
- supervision formative
- équipement
- financement
- participation, organes de gestion institutionnelle
- organisation de soins curatifs, préventifs et promotionnels
- capacité d’accueil, écoute et capacité relationnelle
ü Dans le cadre logique plusieurs déterminants théoriques ont été identifies comme éléments cibles, ainsi: infrastructures, information sanitaire, appui technique (gestion, revues), financement (primes) et participation communautaire. En se basant sur cette formulation et l’analyse du terrain réalisé dans les dernières six semaines, je dirais que le projet a construit ses stratégies principalement sur la couverture sanitaire a travers les œuvres d’infrastructure et la recherche de permanence des RH sur son lieu de travail (HGR BK).
ü La consolidation des acquis, méritent d’être bien identifiés pour pouvoir programmer son renforcement dans l’année en cours et le prochain. A ce moment, dans le présent document, deux facteurs se parfilent comme facteurs à consolider : la gestion de l’information et le financement. Un de ces facteurs sera formulés de façon plus opérative comme «gestion du système d’information sanitaire» plut tôt que l’appui institutionnel qui est un terme vague. Par contre le financement du système de santé mérite une analyse approfondie pendant 2008 pour identifier des actions plus durables que le système de primes, mais avec le concours de la population organisée (relais institutionnel, CODESA)
ü La proposition initiale pour 2009-2011, devra aller en concordance avec les objectifs partagés dans la réunion de la passation avec M Jose Miguel le mardi 13 avril à Mbanza Ngungu, ou la qualité du système a été identifiée comme l’objet central de l’intervention de Medicus Mundi Navarra dans le District de Cataractes.
Exposition des fondements à la base des changements proposés au cadre logique initial
ü Objectif Général : La proposition est de remplacer « Assurer les soins de qualité aux populations des zones de santé de Boko Kivulu et Mbanza Ngungu sous l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes » par « Renforcer les performances du système sanitaire dans les zones de BK/MN du District Sanitaire Cataractes - Bas Congo » Le mot performance englobe qualité, bonne utilisation, management du système en nous permettant aussi de différentier l’objectif général des spécifiques.
ü Objectif spécifique 1 : La proposition remplace et fait l’union entre « Etendre les couvertures des services et d’améliorer l’utilisation et la qualité des soins dans les deux zones » par « Renforcer l’accessibilité et améliorer la qualité des services de santé dans les Zones de Boko-Kivulu et de Mbanza-Ngungu » Avec l’état d’avancement du projet, nous passons de l’objectif de couverture géographique (disponibilités des structures de sante, réhabilitations, construction) vers le réel impact pour les utilisateurs qui est l’accès aux soins, aspect qui engage plusieurs facteurs comme la capacité d’achat, l’économie su système, l’équité, etc. Bien sur, les activités de constructions et réhabilitations seront y comprises aussi.
ü Objectif spécifique 2: La proposition est de remplacer « Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité » par «Consolider le système de gestion et d’information sanitaire dans les zones appuyées avec l’accompagnement du District de Cataractes » Le système de gestion et d’information sanitaire est une énonciation qui nous permettra mesurer clairement les acquis du District sans se placer dans la difficulté d’assurer un accompagnement de toutes les 10 zones de santé sous la responsabilité du District, sur lesquelles nous n’avons pas d’influence ni des moyens.
ü Résultats : L’objectif 1, appui sa réalisation sur de nombreux résultats, ainsi le 1, 2,4 et 5. Cet objectif prendre en compte deux aspects en soi même (accès + qualité), situation que justifie son grandeur. Le résultat 1 « Toutes les activités des zones de santé sont supervisées et évaluées régulièrement » pourvoit l’intérêt sur l’impact que une supervision de qualité peut apporter au système de point de vue de ses recommandations et des moyens existant pour l’application sur le terrain. Le résultat 2, «Les infrastructures et services faisant défaut prioritaire dans les deux zones de santé sont complétés et leur emplacement géographique est durable et stable » vise sur la couverture physique, facteur important parmi l’accès aux soins. Le résultat 4 « Une gestion des soins efficace, efficiente, et durable est développé dans les zones de santé avec les formations et l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes » identifie l’importance de la gestion courante sur la qualité et l’accès aux soins, même s’il n’est pas toujours visible. Ce résultat formule l’intérêt de contribuer à la construction durable du système, aspect qui est plus profondément visé dans les activités. Le résultat 5, « Les organes de particom sont redynamisés en permettant que les besoins et les interventions prioritaires soient identifiés et planifiés sur une base participative dans chacune des deuz zones de santé » se propose comme un instrument authentique de responsabilisation et transparence du système de santé, et par conséquence de sostenibilité endogène. Le résultat 3, « les organes de gestion et revues de surveillance épidémiologique sont fonctionnels et efficaces » concerne l’objectif 2, l’idée préalable est que en réaménageant le système d’analyse et de décision de chaque zone plus le suivi technique des CDS (conseil de gestion, conseil d’administration, revues mensuelles) nous atteindrons une consolidation plus durable dans la gestion.
ü Activités : Les changements importants ont été ciblés dans les activités de résultats 4 et 5. Dans le premier cas, l’activité « Identifier et formuler avec les zones, les acteurs sociaux et le District des alternatives durables pour le financement du système de santé » engage le design des nouvelles stratégies de financement plus en actualité avec le développement des services de santé, par exemple la mise en place ou l’appui aux mutuelles de santé, fond d’achat des performances, etc. Dans le résultat 5, nous proposons : « Promouvoir les réunions de CODESA, CODI, COGE, CAC et ses initiatives dans le système de santé » Cette activité cherche a appuyer les activités génératrices de revenues à niveau communautaires (CODESA) pour supplier l’accès économique des personnes en pauvreté extrême, en plus de relier les organes de participation communautaire au structures de décision du système comme le CODI ou COGE dans la vision d’aider à construire un tissu institutionnel capable de déplier une vision plus durable du système local de soins. D’autres activités importantes ont été incluses comme : « Réaliser un atelier PIPO dans chaque zone de santé et la réalisation d’un plan opérationnel de développement sanitaire » Ces activités renforcent la participation communautaire, le relais institutionnel et la planification participative des zones de santé avec l’intention d’inclure l’utilisateur des soins dans le design de l’organisation du système. Tous ces changements proposés rentrent dans le but final d’améliorer la performance des services de santé, à travers la revitalisation de la zone comme unité de planification et mise en œuvre, en rationalisant le financement et finalement consolidant la participation communautaire.
Dr Carlos Montufar
Coordination Médical Medicus Mundi Navarra
Mbanza Ngungu
[1] Circuit d’information : production, récolte, analyse et système de prise de décisions avec pertinence – efficience ; qualité d’acteurs et représentabilité dans les organes de décision.
Draft B
Contexte d’analyse sur le réalignement de la structure du projet, période 2009-2011
Objectifs:
· Analyse préliminaire sur la structure du projet actuel
· Exposition des fondements à la base des changements proposés au cadre logique initial.
· Présentation de la nouvelle proposition de cadre logique à partir de janvier 2009
Analyse Préliminaire
ü Le cadre logique expose comme objectif général, assurer la qualité des soins de santé aux populations à travers l’appui au District de Cataractes. Dans ces objectifs spécifiques le projet identifie l’élargissement de la couverture, l’amélioration de l’utilisation - la qualité des services et la consolidation des acquis comme ces stratégies d’action. Une répétition est identifiée parmi l’objectif général la stratégie sur la qualité de soins et services.
ü Dans ce contexte, nous pouvons identifier les déterminants théoriques de qualité d’un système de sante:
- Infrastructure, maintenance, réhabilitations
- capital humaine
- médicaments et intrants de qualité
- système d’information sanitaire
- management, (gestion, évaluation, monitoring des services, organes de décision[1])
- formation
- supervision formative
- équipement
- financement
- participation, organes de gestion institutionnelle
- organisation de soins curatifs, préventifs et promotionnels
- capacité d’accueil, écoute et capacité relationnelle
ü Dans le cadre logique plusieurs déterminants théoriques ont été identifies comme éléments cibles, ainsi: infrastructures, information sanitaire, appui technique (gestion, revues), financement (primes) et participation communautaire. En se basant sur cette formulation et l’analyse du terrain réalisé dans les dernières six semaines, je dirais que le projet a construit ses stratégies principalement sur la couverture sanitaire a travers les œuvres d’infrastructure et la recherche de permanence des RH sur son lieu de travail (HGR BK).
ü La consolidation des acquis, méritent d’être bien identifiés pour pouvoir programmer son renforcement dans l’année en cours et le prochain. A ce moment, dans le présent document, deux facteurs se parfilent comme facteurs à consolider : la gestion de l’information et le financement. Un de ces facteurs sera formulés de façon plus opérative comme «gestion du système d’information sanitaire» plut tôt que l’appui institutionnel qui est un terme vague. Par contre le financement du système de santé mérite une analyse approfondie pendant 2008 pour identifier des actions plus durables que le système de primes, mais avec le concours de la population organisée (relais institutionnel, CODESA)
ü La proposition initiale pour 2009-2011, devra aller en concordance avec les objectifs partagés dans la réunion de la passation avec M Jose Miguel le mardi 13 avril à Mbanza Ngungu, ou la qualité du système a été identifiée comme l’objet central de l’intervention de Medicus Mundi Navarra dans le District de Cataractes.
Exposition des fondements à la base des changements proposés au cadre logique initial
ü Objectif Général : La proposition est de remplacer « Assurer les soins de qualité aux populations des zones de santé de Boko Kivulu et Mbanza Ngungu sous l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes » par « Renforcer les performances du système sanitaire dans les zones de BK/MN du District Sanitaire Cataractes - Bas Congo » Le mot performance englobe qualité, bonne utilisation, management du système en nous permettant aussi de différentier l’objectif général des spécifiques.
ü Objectif spécifique 1 : La proposition remplace et fait l’union entre « Etendre les couvertures des services et d’améliorer l’utilisation et la qualité des soins dans les deux zones » par « Renforcer l’accessibilité et améliorer la qualité des services de santé dans les Zones de Boko-Kivulu et de Mbanza-Ngungu » Avec l’état d’avancement du projet, nous passons de l’objectif de couverture géographique (disponibilités des structures de sante, réhabilitations, construction) vers le réel impact pour les utilisateurs qui est l’accès aux soins, aspect qui engage plusieurs facteurs comme la capacité d’achat, l’économie su système, l’équité, etc. Bien sur, les activités de constructions et réhabilitations seront y comprises aussi.
ü Objectif spécifique 2: La proposition est de remplacer « Consolider les acquis du District de manière à maintenir l’accompagnement de l’ensemble des zones de santé qui sont sous sa responsabilité » par «Consolider le système de gestion et d’information sanitaire dans les zones appuyées avec l’accompagnement du District de Cataractes » Le système de gestion et d’information sanitaire est une énonciation qui nous permettra mesurer clairement les acquis du District sans se placer dans la difficulté d’assurer un accompagnement de toutes les 10 zones de santé sous la responsabilité du District, sur lesquelles nous n’avons pas d’influence ni des moyens.
ü Résultats : L’objectif 1, appui sa réalisation sur de nombreux résultats, ainsi le 1, 2,4 et 5. Cet objectif prendre en compte deux aspects en soi même (accès + qualité), situation que justifie son grandeur. Le résultat 1 « Toutes les activités des zones de santé sont supervisées et évaluées régulièrement » pourvoit l’intérêt sur l’impact que une supervision de qualité peut apporter au système de point de vue de ses recommandations et des moyens existant pour l’application sur le terrain. Le résultat 2, «Les infrastructures et services faisant défaut prioritaire dans les deux zones de santé sont complétés et leur emplacement géographique est durable et stable » vise sur la couverture physique, facteur important parmi l’accès aux soins. Le résultat 4 « Une gestion des soins efficace, efficiente, et durable est développé dans les zones de santé avec les formations et l’accompagnement technique du District sanitaire de Cataractes » identifie l’importance de la gestion courante sur la qualité et l’accès aux soins, même s’il n’est pas toujours visible. Ce résultat formule l’intérêt de contribuer à la construction durable du système, aspect qui est plus profondément visé dans les activités. Le résultat 5, « Les organes de particom sont redynamisés en permettant que les besoins et les interventions prioritaires soient identifiés et planifiés sur une base participative dans chacune des deuz zones de santé » se propose comme un instrument authentique de responsabilisation et transparence du système de santé, et par conséquence de sostenibilité endogène. Le résultat 3, « les organes de gestion et revues de surveillance épidémiologique sont fonctionnels et efficaces » concerne l’objectif 2, l’idée préalable est que en réaménageant le système d’analyse et de décision de chaque zone plus le suivi technique des CDS (conseil de gestion, conseil d’administration, revues mensuelles) nous atteindrons une consolidation plus durable dans la gestion.
ü Activités : Les changements importants ont été ciblés dans les activités de résultats 4 et 5. Dans le premier cas, l’activité « Identifier et formuler avec les zones, les acteurs sociaux et le District des alternatives durables pour le financement du système de santé » engage le design des nouvelles stratégies de financement plus en actualité avec le développement des services de santé, par exemple la mise en place ou l’appui aux mutuelles de santé, fond d’achat des performances, etc. Dans le résultat 5, nous proposons : « Promouvoir les réunions de CODESA, CODI, COGE, CAC et ses initiatives dans le système de santé » Cette activité cherche a appuyer les activités génératrices de revenues à niveau communautaires (CODESA) pour supplier l’accès économique des personnes en pauvreté extrême, en plus de relier les organes de participation communautaire au structures de décision du système comme le CODI ou COGE dans la vision d’aider à construire un tissu institutionnel capable de déplier une vision plus durable du système local de soins. D’autres activités importantes ont été incluses comme : « Réaliser un atelier PIPO dans chaque zone de santé et la réalisation d’un plan opérationnel de développement sanitaire » Ces activités renforcent la participation communautaire, le relais institutionnel et la planification participative des zones de santé avec l’intention d’inclure l’utilisateur des soins dans le design de l’organisation du système. Tous ces changements proposés rentrent dans le but final d’améliorer la performance des services de santé, à travers la revitalisation de la zone comme unité de planification et mise en œuvre, en rationalisant le financement et finalement consolidant la participation communautaire.
Dr Carlos Montufar
Coordination Médical Medicus Mundi Navarra
Mbanza Ngungu
[1] Circuit d’information : production, récolte, analyse et système de prise de décisions avec pertinence – efficience ; qualité d’acteurs et représentabilité dans les organes de décision.
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